Trop… tout. Son nom, il le cria, lui ordonna de jouir, lui expliqua que faire et quoi ressentir et, l’espace d’un instant, elle crut qu’elle allait s’abandonner totalement. Être soumise à tout ce qu’il désire. Craquer, en quelque sorte. Son corps n’était plus qu’une boule de nerfs tendue comme un arc. Et tout d’un coup… rien. Peu importe la manière dont il s’y est pris, Kale Wayne l’avait laissée… pantelante. Ouverte, prête, à la limite de la crise de nerfs… — Aaah ! hurla-t-elle lorsqu’il se propulsa en avant pour s’enfoncer en elle. Kale se redressa et se maintint sur ses avant-bras pour la regarder prendre son plaisir. Elle était aux anges quand il l’assaillit une dernière fois. Lorsque ce fut terminé et qu’elle fut un peu calmée, il l’attira contre son torse en sueur. — Prisci

