Coelio était tout bouleversé par ce qu’il voyait, de même que la famille Santos. Ils ne pouvaient réaliser ce qu’ils voyaient. Et voici encore le mots probablement qu’émettait Octave, eut tout son sens une fois de plus, Elle s’était présenté à eux sans avoir été invité par qui que ce soit ni avait quoique ce soit comme motif dont elle les aurait faire part avant de ce présenter à leur porte. L’intrus et Oui s’était bien un intrus qui sonna à leur portes et ils eurent ouvert sans la moindre réserve et crainte. La voilà venu cet intrus, elle qui souriait à tout bout de champ une fois que la porte s’était ouverte, S’était Maï, inconnue de tout la famille Santos, sauf à notre cher et tendre Mr Coelio, lui qui eut même flanché de vue et fit part du prénom de cette dernière à ça famille par le crie poussé lorsque la porte fut ouvertes. Maï......... disait-il d’un ton peu mort et sec suivit d’un beuglements. Maï était une camarade de classe de l’université où fréquentait Coelio. Maï telle une créature divine dès qu’on y portait l’œil. Quand la famille Santos l’aperçu, ils eurent un moment de silence, presque comparable à celui d’un cimetière, s’était plus q’une découverte pour la famille Santos, une découverte qui pouvait laisser stupéfait. Tous étaient presque prisonniers du temps, ils étaient pris dans le temps à la sculpté de l’œil, car du charme et de la beauté elle la possédait. À l’observer, on voyait avec certitude un regard charmant, un visage d’ange avec un sourire si attirant qui ne laissait sans emporter ces admirateurs le plus souvent dans un monde de rêverie et de fantasme. En plus à la voir, s’était sûr qu’elle aurait un grand cœur comme Mamy et beaucoup d’amour à offrir comme Octavia. Avec le corps semblable à celle d’une reine, on pouvait y déceler une poitrine fait à la taille de son Corps. Un fessié si charnues qui pouvait donner envie d’elle à un quelconque homme de faible d’esprit.
Pour ne pas trop monopoliser la parole elle était si Désireuse que de me plaire.!
Elle ne pouvait ce faire aimer des indiscrets qui ce prêtait au jeu de ça beauté car elle était en elle même la description du mots fantasme. Mais ces indiscrets l’adoraient t’elle une déesse.
Ces indiscrets qui ce fiait à ça beauté n’eurent jamais de son attention car elle était fille de bonne modestie et eut reçu une bonne éducation, tout cela pouvait juste ce lire par son accoutrement et sur son corps.
Cet événement presque inconcevable pour la famille Santos passait pour une merveille quant Mamy ce mis à prononcer ces propos :
-Comment oublier ce profil,ce nez droit et net, ces lèvres minces et précises, ce menton si aigu, cette oreille si fine, et surtout ces petits yeux bleu ciels qui voyaient tout, et perçaient tout d’un regard rapide où dansait toujours une minuscule pointe de feu.!?
Et soudain ces regards vicieux et menaçants de mille questions, quelque instant au passé s’émerveillaient tout ! La pupille étroite de devenait immense dans les orbites de Coelio, ce disait-il sûrement quelle malice.? Et oui Mamy n’arrêtait jamais de sortir de telles atours en faveur de son chère petit fils pour le défendre ou le sauver des griffes de tout œil mélancolique.
Reprit elle une fois de plus :
-Rentre ma fille pourquoi restes-tu as la porte, tu sais bien que nous sommes très honoré de ta présence et quelle approbation cherche tu de notre part en restant au seuil de cette dernière.
Maï les lança de nouveau un sourire en or et fit son entré. Tout en prenant soin de dressé une salutation de suite à tout les membres qui restaient toujours inouï à cette scénario que présenta Mamy et son irruption.
Comme s’était l’heure de déjeuner de la famille Santos Mamy l’invita à table pour déjeuner avec eux dans la convivialité des Santos. Ce fit un cauchemar pour Coelio, quant il entendit l’invitation adressée envers Maï, cette dernière qu’il connaissait bien et qui n’allait pas décliner l’offre. Cette assise de Maï à la table des Santos fut l’aurore d’une apprentissage méticuleux et bien appliqué d’une vie d’incitation à la débauche et de la perdition des mœurs tant incrustées et préservées pour chaque génération. Car ces mœurs paraîtront perdu pour la génération de coelio.....