A ces propos, Mamy voulut sauter sur l’occasion pour montrer qu’elle avait raison de lui avoir administré des conseils pour sa convalescence. Mais à peine qu’elle réalisait que cela n’en valait pas la peine sur l’instant présent que la porte s’ouvrît, faisant apparaître octavia la mère de coelio une ravisante dame aux penser dure, c’accompagnait un grand cœur. Coelio prononça t’elle à peine, sans attendre, elle alla au près lui dans le lit, l’enveloppa de ces bras, comme si elle avait été séparée de lui depuis des lustres, comme si des obstacles insurmontables avaient été dressés sur son chemin pour l’empêcher de jouir de lui. Elle n’hésita pas, à s’offrît à ces émotions, indifférente à la présence de Mamy dans la pièce. Octavia embrassa le front de son fils de ses lèvres encore humides du vin qu’elle avait bus,il y a quelques instants au dîner. Coelio, nullement gêné par cette chaleur maternelle spontanée dont il bénéficie le plus souvent, il ne disait mots.
Mais fils qu’est-ce qui t’as pris de manquer au dîner tout à l’heure.!? Et pourquoi une telle tête si fade.!? Telle fut les mots d’une mère qui porte un grand amour pour son fils.
Un moment de silence solennel, presque religieux.
Mais Mamy toujours présent dans la pièce pris la défense de son petit fils sans perdre un instant. Mais toi aussi octavie n’as tu pas des yeux pour voir qu’il s’est couvert de ces draps. Ainsi qu’assez les sens large pour comprendre ce qu’il a.!? Lançait Mamy à Octavia pour sauver son petit anges de ces questions un peu délicates dont il n’avait de meilleur réponse à la servir. Et c’est alors que Coelio entendis, à n’en croire ses oreilles,mentir, mais mentir merveilleusement, Mamy.....
Car elle mentait, Mamy. Il eut juste attrapé le froid à la plage par une b***e de température dont il n’eut vite pas pris conscience et cesse de te comporter autant avec lui comme s’il était un nouveau né.
Mamy, elle mentait sans hésitation et sans hâte.Elle mentait tranquillement, d’une voix si naturelle, d’un ton affirmatif,avec des parole rigides. Il n’y avait pas à douter de ces paroles. Elles avaient l’accent inimitable de la sincérité. Lourdes, lentes, soudain vives et dramatiques, Mamy ne les cherchait pas. Elle inventait avec une conscience paisible,pour de bonne cause, celle de son petit fils adoré.
Ajouta t’elle de nouveau,il a déjà sûre prendre un bain chaud,ceux dont il manque actuellement,je pense bien que c’est d’un repas bien chaud et d’un tasse de thé vert ou de citronnelle pour ce passer de son humeur fade.
Or.... sacré Mamy, s’était un bonheur de l’avoir à nos côté,sans telle je ne sais ce que serai la maison surtout avec la présence de tante Myla qui prévoit toujours de sale coup à la moindre occasion.ce disait Coelio au sein de son cœur. Ayant élevé le Octave le père de Coelio, elle avait conservé sur lui une influence indiscutable. Pourtant Octave n’était pas homme à se laisser mener par le bout du nez, même par les siens. Elle le menait donc par la tête et par le cœur. Naturellement, surtout par le cœur.....
Ainsi,a t’elle pus maintenir le même pouvoir sur Octavia, elle qui connut le père de Coelio depuis son enfance. Donc elle n’était nullement un intrus pour eux, elle n’a pas brusquement débarquer de nulle part pour s’installer dans leur vie, la vie de la famille Santos. Elle était née devant eux et faisait partie de leur quotidien puisqu’elle habitait dans la maison d’en face et était presque tout le temps chez les Santos après l’école. On ne le croirait pas, disait Octave, eh bien.! Elle a du bon sens à revendre.
Par Mamy disait d’octave: il n’a pas deux liards de jugeote. il faut lui donner envie de pleurer pour qu’il comprenne quelque chose. il se retient, et ça suffisait, tout entre dans la tête d’Octave...
Elle avait des mots qui touchaient la corde sensible, celle que, même les plus durs, portent en eux. Chez eux, je veux dire dans la famille Santos, la conscience, les sentiments et les émotions s’était un ensemble de brins, pour dire une corde que chacun garde en soi plus ou moins tendue, mais jamais molle, ils l’alimentaient constamment en energie. Puisque Mamy était toujours prête à y jouer avec. Raison pour laquelle les membres de la famille Santos la cachait constamment. Mais comment discuter avec une créature pareille ce disait constamment Octavie. ils le faisaient bien, pour la forme dans la maison, pour la forme. Ils allaient jusqu’à dire : «Non.» Et puis,ils cédaient. Ils cédaient à peu près à ces désirs sans s’en apercevoir. Octavia prit alors la porte pour préparé quelques chose a mangé à son fils sans tarder et sans discuter les propos de Mamy.
Tout deux délaissa leur bien précieux dans ça pièce et s’en alla. Coelio un moment après pris son dîner par l’aide de ça mère, cette femme qui ne cesse de manifester son amour pour lui. Il prit sommeil de suite.
Le lendemain après les cours à l’université fit une tour à la plage,plus précisément à l’endroit où il s’était couché et ce qu’il découvrit et constata, était étonnant, cela le rendit tout stupéfait. Il était encore plus choqué que la veille. Mais comment n’ai-je pas puis m’apercevoir d’un pareil truc ce disait-il. Mais il paraissait toujours figer à observer ce qu’il découvrit........
... A suivre..