Ce week-end, la maison de ventes aux enchères de Solana vibrait sous l’attente silencieuse d’un événement prestigieux. Une nuée de journalistes s’était massée devant l’entrée, contraints de patienter à l’extérieur pour ne pas troubler l’intimité des invités fortunés. Parmi eux, collectionneurs passionnés et banquiers d’affaires observaient la scène avec une concentration froide, indifférents à l’attention médiatique que certains espéraient. Ici, l’enjeu n’était pas la célébrité, mais l’acquisition de pièces rares et précieuses – à l’exception notable de Sophia, Rosaline et Liana. Chaque année, Sophia faisait sensation à la vente, métamorphosant le lieu en un véritable podium. Ses apparitions soigneusement orchestrées attiraient les objectifs des photographes, et elle ne cédait qu’après le

