Septembre 2009 Il fait encore très chaud en cet après-midi de septembre sur le parking de l’Université de Perpignan. Irène Pous s’extrait de sa Panda blanche. Son dos est en sueur, elle a mal aux pieds : elle s’est promenée tout l’après-midi dans les rues de la ville, parcourant l’exposition Visa Pour l’Image. De la chapelle Saint-Dominique au Castillet, du Palais des Congrès à la Médiathèque, du Couvent des Minimes à l’ancienne Université, elle a regardé des dizaines de photos. Les photos-reporters du monde entier exposent les images que souvent les journaux ont refusé parce qu’ils en sont inondés ou parce qu’elles sont trop cruelles, trop incongrues, trop… Et, à côté des professionnels du journalisme, une multitude de visiteurs, venus du département mais aussi de toute la France, de Cat

