L'odeur familière de son eau de Cologne me réveilla, mes yeux ensommeillés croisèrent les siens. Bodhi était assis au bord du lit, la main posée sur ma joue, ses doigts caressant mes cheveux. J'étirai mes membres douloureux en expirant bruyamment. Il sourit en me déballant de ma couverture douillette. Il retira ses chaussures d'un coup de pied avant de grimper dans le lit avec moi, ses bras enserrant ma taille fine tandis que je remontais la couverture sur nous. Sa tête appuyée contre ma poitrine, mes mains hésitèrent d'abord, puis passèrent lentement dans ses cheveux. « Mon père m'a envoyé un texto hier soir, il m'a dit que tu pleurais », murmura Bodhi d'une voix douce, comme s'il se souciait de moi. « J'ai pris le premier avion. » Kaz n'arrivait pas à me réconforter, alors il envoya q

