Etant dans les bras de cet homme, elle avait envie de mettre une idée claire de ce qu’elle était pour lui. Elle était sa concubine comme toutes les autres mais selon elle, leur relation était bien trop spéciale pour être juste une relation comme avec toutes les autres. Elle le serra encore plus contre elle afin de ne pas vivre la réalité qui était malheureusement là. Constatant son geste, Yeraz entreprit de lui caresser les cheveux, elle avait besoin d’affection et s’il avait failli à ça pendant ses premiers jours dans son palais, il ne voulait plus que cela arrive. -tu peux tout me dire habibi, lui dit Yeraz tout doucement. Elle se détacha de lui et baissa la tête. Elle savait qu’il prendrait mal sa question et ce serait bien normal car Tania avait été là avant elle et c’était auprès d

