Lorsque votre esprit n'est pas habitué à une certaine expérience de la vie, vous vous mettez à vous imaginez des choses dans votre cervelle.
Issue de la basse classe, je n'avais jamais vu de telle maison aussi immense. Je m'étais mise à imaginer des trucs bizarres par rapport à l'homme milliardaire et sa fille. Autant plus que j'étais arrivée chez lui à un moment où il pleurait sa femme. Tout me semblait bizarre même les cris de sa fille.
Mais parlant justement de ces cris, je ne pouvais l'ignorer. C'était comme si j'étais la manman de cet enfant. À chaque fois qu'elle pleurait, j'avais le cœur brisé.
C'est ainsi qu'en courant ce jour là, je ne puis faire plus de pas. Je reviens en arrière et vit son père de dos.
__ Mon amour calme toi d'accord ! Si maman est partie, papa sera là pour toi. Regarde moi mon amour, mon trésor. Je vais te trouver une nouvelle maman.
J'étais émue de l'entendre bercer aussi gentiment sa fille. Il marchait avec elle et la couvrait de baisers.
__Non, chérie ça suffit. Calme toi mon amour. Je n'aime pas te voir en larmes.
La fillette ne se calma pas. Il s'en alla vers une photo couvert. Il l'ouvrir et déposa une mains sur la photo. Il pleurait à chaude larmes.
__Elizabeth pourquoi es-tu partie ? Regarde dans quelle tristesse tu me laisse et la petite est désormais orpheline de mère.
C'était très dure pour moi de voir un homme sangloter aussi sérieusement. Je serre mon cœur pour ne pas pleurer, mes j'ai pas pu me contenir. Les larmes du père et mélangé avec les cris de la fille m'avaient ému. L'émotion était si grande et forte.
Je tourne mon visage pour regarder sa femme. C'était une magnifique femme à la peau noir. Gros yeux noire, cheveux afro-américain versé juste sur ses épaules. Un large magnifique sourire. C'était une belle femme à la reine de beauté africaine. Voyant son allure corporelle, j'avais déduis qu'elle était maquenin de son vivant.
__Quelle perte pour cette magnifique famille !! Je m'étais exclamée.
Devenant raisonnable, j'avais décidé d'accepter de prendre à ma charge la responsabilité de ce bébé. Je pourrais travailler avec cet homme si mesquin s'il faut aider sa fille. Un enfant fille avait besoin d'un père dans sa vie mais la maman était également important. Je m'étais convaincu de l'aimer de tout mon cœur comme si je sois sa maman. J'étais une femme, j'étais appelé à avoir des enfants moi aussi, je prenais ce bébé à ma charge, il me sera facile d'élever les miens dans le futur.
J'avais nettoyé mes larmes avec mon écharpe noir autour de mon cou. J'avais ensuite dessécher ma gorge et j'avais appelé.
__Monsieur Bill, je vous prie de m'excuser. Je suis revenue pour reconsidérer mon job.
Aussitôt, il avait baissé l'étouffe blanc qui avait de nouveau caché la photo d' Elisabeth. Il s'était retourné vers moi après avoir nettoyé ses larmes. Il m'avait regardé un moment et s'était avancé lentement jusqu'à moi.
__Je savais que vous seriez raisonnable.
__Que les choses soient claires entre nous monsieur. J'ai deux choses dont vous devriez accepter sans faire d'histoire.
__Je vous écoute.
___Je suis ici pour travailler, je mérite un certain respect. Vous aurez donc l'obligation de souvent marcher sur votre égo et répondre à mes questions.
___Quel est la deuxième chose?
J'avais regardé partout autour de nous. Je voyais toujours autant de mystère donc j'aurais bien voulu qu'il m'en dise plus. Mais nous venions de nous rencontrer. J'étais sa servante et lui mon boss. J'avais pas le droit de lui questionner sur sa vie privée. J'avais donc répondu.
___Restons là pour ce soir.
Il n'avait pas répondu à la première volonté. Ajouter d'autres étaient un pert temps certainement. J'avais alors gardé silence.
___Bien, si c'est tout, prenez la petite et occupez vous d'elle.
Il m'avait passé l'enfant. En la plaçant dans mes bras, je l'avais regardé. Son expression triste avait disparu. Il avait désormais un semblant de son sourire aux coin des lèvres. Il était très mignon lorsqu'il sourit. Les deux grandes fossettes de ses joux rondes se dessinaient nettement avec suffisance à sa beauté.
___Venez.
Il avait dit en passant tendrement un bras derrière mon dos. Nous avons monté des escaliers alors qu'il me souriait. Il avait une main sur le bébé et ses yeux brillaient d'amour et de tendresse.
___Entrez.
Il avait ouvert la porte pour nous. Je l'avais suivi. Le bébé était à présent calme.
___Où se trouve ses vêtements ?
Je l'avais demandé. Il s'était dépêché de mes les apporter. J'avais nettoyé l'enfant en sa présence. Puis je lui avais demandé où se trouvait la cuisine pour faire à manger à l'enfant.
___Venez.
Il m'avait conduit à la cuisine.
Dans la cuisine, j'avais remarqué qu'il y'avait des choses retourner partout des couverts et assiettes tout était couvert.
Je l'avais regardé un moment sans parler. Il m'avait observé et avait dit:
___N'ayez pas peur mademoiselle, c'est une simple façon pour moi de pleurer mon épouse. Ça vous semble étrange, je l'ai remarqué mais ne vous imaginez pas des choses. Vous aussi vous avez votre façon à vous de pleurer vos morts.
J'étais en ce moment un peu soulagée d'entendre celà mais si non, je m'imaginai vraiment bien des choses et des choses pas des très jolies.
___Donnez moi l'enfant, avait il dit. Vous aurez besoin de vos mains pour travailler.
Je lui avais passé le bébé. Il m'avait accompagné dans la cuisine jusqu'à ce que j'eus terminé de préparer un repas pour le bébé. J'avais nettoyé la cuisine alors qu'il nourrissait le bébé.
Après avoir terminé, j'avais mis de côté tout le nécessaire pour l'enfant. Je l'avais prise dans mes bras et l'avait embrassé. Je l'avais promis de revenir le lendemain m'occuper d'elle.
___Ma chérie, ne dérange pas papa d'accord !! Il a besoin de se reposer et toi aussi. Si tu reste sage, je serai heureuse d'accord !
Monsieur Bill m'avait alors conduit à l'extérieur. Ça m'avait semblé très bizarre parce qu'on avait pas fait plusieurs tours comme je l'avais.
___Accompagne là jusqu'à son appartement.
Il avait ordonné à deux gardes personnels. Ils avaient obéi. Ils m'avaient accompagné jusqu'à dans ma maison. Ils avaient salué mes parents et avaient entendu que j'aille dans ma chambre avant de s'en aller.
....
En soirée, ma mère avait voulu savoir comment mon premier jour de travail était. Je l'avais raconté et bafouiller mes moments de crise de panique et de jugement précoce sur les personnes et personnalités d'autrui.
Elle était contente lorsque je l'avais raconté comment j'avais fais le repas du bébé et que son père y était avec moi dans la cuisine.
___C'est un bon début, Catherine ! S'était elle exclamée joyeuse. Je peux te dire qu'il tombera amoureux de toi si tu continues ainsi.
J'étais nerveuse. Cet homme était en plein deuil, il venait de perdre son épouse pendant ce temps, mes parents m'encourageait de le séduire. C'était impensable de mon côté. Je ne voulais pas faire une telle chose.
Nerveusement, je m'étais levée de la table sans terminer mon repas. J'avais dis.
___Si vous attendez que je séduise cet homme pour vous, vous attendrez longtemps. Parce que ma raison ne me permet pas de le faire.
___Voilà...tu vois ta fille Henriette ! Voilà le genre de fille que tu m'as faite ? Je l'ai envoyé à l'école pour acquérir des connaissances. Au contraire, elle est devenue plus bête ! Quelle fille intelligente réfléchirait à deux fois de séduire un riche milliardaire brisé.
___Cet homme est facile à manipuler comme un jouet. Il sait que Catherine Bintcha sera la seule personne qui consolera son bébé, si elle lui demande la lune, cet homme lui achètera le ciel avec tous ses astres pourvu qu'elle soit heureuse et prendre soin de son enfant. Mais cette fille ingrate refuse carrément d'utiliser cette chance qu'elle a dans la paume.
___Papa, c'est parce que cet homme se trouve dans une situation de faiblesse que je devrais en profiter. Imagine qu'il m' épouse un jour puis il n'a pas de temps pour moi que vais-je faire?
___Heh! Tu m'arrêtes ça ! Qu'est ce que tu entends par il n'a pas de temps pour moi? N'ai tu pas une femme et lui un homme? Vous éleverez vos enfants ensemble.
___Nos enfants ?
___Quoi? Ne vas-tu pas lui donner de fils? Vas-tu l'épouser pour devenir un pot de fleur chez lui Catherine ?
___Je veux que tu épouses cet homme un jour Catherine. Que tu lui donnes un fils qui deviendra son héritier ainsi, tu pourras me rembourser tous les sacrifices et les efforts que ta maman et moi avions fait pour que tu sois celle que tu est aujourd'hui.
___Mais Papa, je ne suis même pas amoureuse de lui...
___Tombe donc amoureuse de lui Catherine Bintcha. Tombe amoureuse de ce milliardaire et rembourse nous ce que tu nous dois.
___Maman dis quelque chose je t'en prie.
___Sois raisonnable ma fille. C'est ta chance. La vie est entrain de te donner une opportunité heureuse. Nous sommes ici pour faire ce qui est nécessaire pour que tu ne passes pas à côté de ton bonheur.
___Quoi!!
___C'est notre décision finale chérie.
Ma mère avait dit en attrapant la main de mon père.J'avais regardé mes parents pendant un long moment avant de m'en aller en courant vers ma chambre.
***