William : mademoiselle Martins, approchez voyons ne restez pas devant la porte. Dit Il d'un ton chaleureux mais dans le fond machiavélique.
Elle s'avance avec des pas lourds avec hésitation. Elle était à présent dans la fausse au lion et elle ne pouvait plus ni se résigner ni échapper.
William : asseyez vous je vous prie . Vous désirez quelque chose à boire peut être ? Dit il en se dirigeant vers le petit armoire qui contenait de la boisson.
Korel : non merci. Dit-elle avec une toute voix petite parce que si elle voulait qu'il accepte ce qu'elle s'apprête à lui proposer, il fallait qu'elle se fasse toute petite.
William : d'accord, alors que me vaut cette visite? Dit il en allant se servir un verre.
il boit une gorgé de son verre en la regardant des pied à la tête.
'' Tu es vraiment sexy dans cette robe ,ma jolie ''.
Korel se racle la gorge avant d'en venir à la cause de sa présence dans cette fausse au lion.
Korel : je suis revenu négocier avec vous à propos du contrat.
Suite à sa déclaration, William éclate de rire devant elle comme ci elle venait de faire la plus grosse blague de tout les temps
William : négocier, vous êtes sérieuse? Je croyais avoir été suffisamment claire hier . Dit il en allant verrouiller la porte de son bureau.
Korel : vous verrouillez la porte uniquement que quand je suis ici ou vous le faites tout le temps?
William : je ne tolère tout simplement pas être déranger surtout quand je suis en très bonne compagnie et que je parle affaire avec une délicieuse cliente . Dit il en s'approchant delle jusqu'à être à sa hauteur.
Le cœur de Korel se mit tout à coup à battre fort; à cette proximité entre lui, entrain de la fixer comme un prédateur avec ses yeux bleu ténébreux et elle qui était aussi vulnérable qu'un petit lapin en face du grand méchant loup. Ses poils se dressent.
Elle devait rester forte si elle voulait obtenir ce qu'elle voulait.
William : vous savez, je n'ai pas de temps à perdre. Alors soit vous acceptez l'offre que je vous fais ou soit vous sortez de mon bureau et le contrat pour l'acquisition de l'entreprise est annulé. Dit il tout en dégageant une mèche de cheveux qui était devant son œil. Il y'a de nombreux acheteurs sur le marché alors décidez vous.
Korel : s'il vous plait, reconsidéré ce que je vous ai dit hier, je peux vous donner une très belle somme d'argent.
Tout à coup, il éclata de rire encore une fois. William était très impressionné par cette femme,
''Elle a vraiment du courage de venir ici pour me parler comme à un vulgaire marchand''.
William : vous avez vraiment eu du courage en venant ici pour me parlez comme si j'étais un vulgaire marchand, vous me prenez pour qui? Dit il en lui lançant un regard noir.
Son regard s'était assombrit et Korel prit peur, elle commença a trembler.
William : je ne fais pas affaire avec des gens qui ne m'apportent rien à part perdre mon temps bien sûr. Alors je vais vous demander de sortir immédiatement de mon bureau si vous ne voulez pas que je vous fasse mal. Dit il d'un voix menaçante.
Korel : désolé.... Je suis désolé je n'aurais pas dut venir. Dit elle en commençant à s'en aller, mais il lui tira le bras et elle tomba assise dans le siège .
William: nous allons dès à présent passer aux choses sérieuses. Dit il en étant tout près de son visage. Maintenant que vous êtes là c'est trop tard , vous allez signer le contrat, nôtre contrat. Dit il en saisissant durement son bras.
Korel sentait son souffle alcoolisé caresser son visage. Elle se recula de quelques centimètres,
Korel : non, lâchez moi. Je ne signerai pas ce fichu contrat ni demain, ni après, jamais vous m'entendez. Jamais je ne serai votre maîtresse!!
William serra plus fort sa poigne et la fit se lever brutalement de son siège.
Korel : non lâchez, moi vous me faites mal, où est ce que vous m'emmener . Dit elle en essayant de se libérer de sa forte poigne en tapant son énorme bras musclé.
Il l'emmena derrière le bureau et fit sortir le dossier et un stylos.
William : tenez, signez maintenant. Dit il d'une voix calme en serrant encore plus sa poigne sur son poignet.
Korel avait tellement mal que des larmes lui montait aux yeux.
Korel : s'il vous plait, lâchez moi, vous me faite mal. Supplia t'elle.
William : alors qu'attendez vous pour le signer si je vous fait autant mal. Signez maintenant. Hurle t'il.
Elle n'en pouvait plus, ses larmes se sont mis a couler sur ses joues. Elle prit le stylos d'une main tremblante et se mit à signé sur les différents contrat.
Dès que se fut fait-il lâcha son poignet et rangea les dossier dans un tiroir qu'il ferma à clé.
Korel massa son poignet énergétiquement en arrivant toujours pas à croire ce qu'elle venait de faire.
Elle a signé un pacte avec ce diable.
Korel : vous n'êtes qu'un monstre, je vous déteste.
William: détestez moi ,cependant ce qui est sûr et certain c'est que corp m'appartient et dès à présent je compte en profiter.
William prit son téléphone pour passer un coup de fil.
William: prépare la voiture j'arrive.
Puis il raccrocha. Il contourna son bureau d'un pas pressé et va fouiller dans le sac de Korel.
Korel: qu'est ce que vous faites, je vous interdit de fouiller dans mes affaires ! Dit elle en allant lui prendre son sac des mains mais il fut plus rapide qu'elle. Il fit sortir son téléphone et le lui tend,
William : appelé votre chauffeur et dîtes lui de s'en allez. Ordonna t'il.
Korel : quoi? Il en est hors de question, je n'irai nul part avec vous!
William : faîtes ce que je vous dis, ne me poussez pas à bout. Dit il en s'approchant dangereusement d'elle le portable en main toujours tendu dans sa direction.
Elle lui prit le téléphone et composa le numéro de son chauffeur.
Korel : allô, monsieur Pierre, Dit elle d'une voix légèrement tremblante.
???:...
Korel : non, il n'y a pas de problème , je vais bien, je voulais juste vous dire que vous pouvez rentrer chez vous. J'ai croisé une amie ici et on va déjeuner ensemble ce midi . Ensuite elle me ramènera à la maison.
"Vilaine petite menteuse ''
???:.....
Korel : oui, ne vous en faites pas pour moi ,s'il y'a un quelconque problème je vous appelle.
???:.....
Korel : merci, bonne soirée à vous aussi.
Fin de la conversation.
William : vous êtes très convainquante quand vous mentez et très aimable avec cet employé. C'est avec lui que vous b****z ? Dit il avec un petit sourit arrogant aux lèvre.
Korel : vous n'êtes vraiment qu'un enfoiré! Cria t'elle de colère en lui tapant le torse avec ses petits points.
William la poussa sur la vitre, s'approcha rapidement d'elle et la prend cette fois ci par le cou ,
William : c'est cet enfoiré qui va vous b****r sans sentiment dans quelques heures . Murmura t'il contre son oreille. Je vous préviens, la prochaine fois que vous oserez m'insulter, cette langue qui procure sûrement du plaisir ne sera plus.
Korel : en plus vous n'êtes qu'un pervers grotesques. Lâchez moi!
William : pensez ce que vous voulez, mais pour l'instant on y va et vous n'avez pas intérêt à vous donner en spectacle. Dit il avant de récupérer son téléphone et le téléphone de Korel qu'il range à l'intérieur de sa veste. Il prend le sac de la jeune femme d'une main et attrapé son bras de l'autre. Et ils sortirent du bureau.
William : dîtes à mon frère de s'occuper de la réunion avec le conseil d'administration. Dit il à la secrétaire.
Secrétaire : bien monsieur. Dit elle en regardant son patron avec la jeune femme qu'il tirait carrément par le bras sans douceur jusqu'à entrer dans l'ascenseur. Et avant que les portes ne se referment, elle avait pu lire sur le visage de la jeune femme, de la peur.
Dans l'ascenseur personne ne parlait.
Ils étaient descendus directement dans le parking. Il la tirait toujours par le bras, et marchait tellement vite qu'elle avait du mal à le suivre avec ses talons.
William : montez. Dit il une fois devant la voiture.
Korel : où est ce que vous m'emmener ?
William s'approche d'elle et murmure à son oreille.
William : là où personne ne pourra nous dérangé , où personne ne pourra entendre vos cris de plaisir, là où je vous ferai être ma chose.
Ils montèrent dans la voiture et le chauffeur démarra tout de suite.
Chauffeur : où est ce qu'on va, monsieur.
William : au manoir . Dit il dune voix rauque qui la fit frissonner.