Une semaine s'est écoulé depuis que Djeneba nous a annoncé la nouvelle de l'arrestation d'Oumar. J’appréhendais toujours la confrontation, mais j'essayais de penser à autres choses avec mon activité. Tout se passait bien et Donevan passait régulièrement échangé avec moi. C'était un homme bien, gentil et aimable. Il se souciait toujours de moi et me faisait tellement rire. Sa présence à lui seul me procurait sécurité et joie. Ma mère travaillait toujours dans la ville, la ville la plus grande, où l'on s'y perdait à force de s'y aventurer. Une ville si vaste que même les activités illégales semblait être normale. J'ai pris la peine un jour de me rendre dans l'ancien quartier. Ce même quartier où j'avais vécu les pires douleurs de ma vie, où mon innocence s'en était allée et où régnait désor

