– Louan…, soupira-t-elle, mon Prince. Cette manière si particulière qu’elle avait… ce dernier trembla. – Mon amour, tu es là. Il l’enceignit dans ses bras, palpa son corps à la recherche d’une ecchymose, d’un traumatisme – l’entaille de sa paume avait déjà cicatrisé –, respira son odeur. – Tu sens bon. Pourtant… Il se mit à rire doucement. – Nous devrions aller prendre une douche. Viens ! Allons-y ensemble. Il l’aida à sortir de l’arche-habitacle après avoir remarqué que ce dernier n’était plus en apesanteur. Le lieu de leur repos avait dû être visité à plusieurs reprises. Après avoir inspecté les estafilades violacées et le maillage des entailles qui marbraient le torse de son amant comme autant de stigmates à l’aliénation des hommes ainsi qu’à l’aberration de leur propre passion,

