Bony recula. Si elle ouvrait la porte, celle-ci allait tomber immédiatement. Il essaya de réfléchir. Comment la maîtriser ? L’empêcher d’aller avertir sa fille qui était même peut-être en bas, non loin ? Dans son état, le privé ne pouvait faire grand-chose et même face à une femme comme Louise, il n’aurait pas le dessus, à moins de la blesser, l’assommer. Il n’en avait aucune envie. La mère de Corinne était une victime elle aussi, du moins c’est ainsi que Bony la considérait. Bien sûr, elle avait tué Massilia, mais quel parent n’aurait pas fait de même pour protéger son enfant ? Sans doute Corinne lui avait-elle un peu, beaucoup, bourré le mou, mais il sut qu’il lui faudrait faire fi de son empathie dans les secondes qui arrivaient. Si jamais elle ouvrait cette porte, il n’avait d’autre ch

