Jean passe le reste de sa journée au ménage des chevaux, au nettoyage des litières, au briquage de la voiture… Les jours passent. Le calendrier de la rénovation de Terre-Dieu est arrêté. Reste à vérifier l’empressement du ferrailleur. Marie insiste pour l’accompagner. La boulangère lui a rapporté l’altercation, enfin, ce qu’en raconte la femme du délictueux. Jean est un affameur, et puis v*****t avec cela. Il a menacé son mari, avec des yeux de tueur. Lorsqu’ils parviennent à Terre-Dieu, tout est nettoyé. Les chenilles métalliques ont défoncé le sol, un camion a dû s’embourber. L’essentiel est dégagé, même si perdurent les signes catastrophiques de l’ancien dépôt, des boulons, des visseries, des fils de bobines, des découpes de zinguerie, des paraboles, des pièces de verre ou de plastique,

