Chapitre 146 Point de vue d’Olivia On m’entraîna sans douceur sur la banquette arrière d’une voiture qui n’était pas celle de mon mystérieux acquéreur. Le moteur rugit et nous voilà partis, filant à toute allure dans l’inconnu. Mon esprit s’emballa, débordant de questions insidieuses : qui était cet homme capable de dépenser une telle somme pour moi ? Quels étaient ses véritables desseins ? Était-ce un homme obsédé par le pouvoir ou par le plaisir ? Non… non, je refusais d’imaginer ce genre d’horreur. Pourtant, une part de moi pressentait que ses intentions dépassaient tout ce que je pouvais concevoir, mais je demeurais incapable de les saisir. Les minutes semblaient des heures. Les vitres teintées me séparaient du monde extérieur, et je restais figée, figée et impuissante, mon cœur

