Chapitre 143 Point de vue de Levi Un cri déchirant jaillit de mon être intérieur, le hurlement aigu de mon loup résonnant à travers chaque fibre de mon corps. Je bondis du canapé, le souffle court, et me précipitai hors de ma chambre, mes pas résonnant sur le sol. L’angoisse me tirait en avant, irrésistible, chaque battement de cœur accentuant la panique de mon instinct bestial. Devant moi, Lennox et Louis descendaient la pente à toute vitesse, leurs regards empreints de la même alarme que la mienne. Aucun mot n’était nécessaire : leurs loups avaient déjà capté la perturbation, tout comme le mien. Je n’hésitai pas. La chambre d’Olivia s’ouvrit sous ma main, mais elle était vide. L’air chargé de son parfum me parvenait encore, fantôme de sa présence, mais son corps manquait. Ma course

