» Cette fois, l’œuvre est achevée. Le destin va s’accomplir. Entre le « haïsseur » et ses proies, il n’y a plus que la distance d’un geste. Ce geste est exécuté. M. Fauville meurt. » Don Luis se tut. Un assez long silence suivit ses paroles, et il eut la certitude que le récit extraordinaire qu’il venait de terminer recueillait auprès de ses auditeurs l’approbation la plus absolue. On ne discutait pas, on croyait. Et c’était pourtant la plus incroyable vérité qu’il leur demandait de croire. M. Desmalions posa une dernière question : — Vous étiez dans cette antichambre avec le brigadier Mazeroux. Dehors, il y avait des agents. En admettant que M. Fauville ait su qu’on devait le tuer cette nuit-là, et à cette heure même de la nuit, qui donc a pu le tuer, et qui donc a pu tuer son fils ? I

