XIV. — L’héritier des deux cents millions. Le quatrième soir qui suivit ces tragiques événements, un vieux cocher de fiacre, enfoui sous une vaste houppelande, vint sonner à la porte de l’hôtel Perenna et fit passer une lettre à don Luis. On le conduisit aussitôt dans le cabinet de travail du premier étage. Arrivé là, et prenant à peine le temps de se débarrasser de sa houppelande, il se précipita sur don Luis : — Cette fois, ça y est, patron. Il ne s’agit plus de rigoler, mais de faire votre paquet et de ficher le camp, et presto. Don Luis, qui fumait tranquillement, installé au creux d’un large fauteuil, répondit : — Qu’est-ce que tu préfères, Mazeroux, un cigare ou une cigarette ? Mazeroux s’indigna : — Mais enfin, patron, vous ne lisez donc pas les journaux ? — Hélas ! — En ce

