episode 6

1232 Words
Si j’étais tellement enthousiaste, c’est simplement parce que c’est Gabriel lui même qui me l’avait proposé. Je me souviens de ce jour où nous avions eu une conversation au sujet de ma maman et je lui avais dit qu’elle était malade. Il avait alors décidé qu’on irait la voir et c’est ce qui avait été fait. Dans sa voiture , nous sommes allés. Je n’étais pas très loin de la ville du coup , c’était facile pour nous de se retrouver. A notre arrivée, mes petits cousins qui veillaient sur maman sont arrivés nous accueillir et ils nous ont fait savoir par la suite que maman était dans sa chambre. J’ai alors proposé à Gabriel de me suivre pour aller voir maman et c’est où tout a commencé. - Dans sa chambre ? Non je n’y vais pas ! - Pourquoi ? - Comment veux tu que j’entre dans la chambre d’une personne que je n’ai jamais vue ? - De quoi tu parles ? Tu es avec moi. Pas besoin de protocole. - Non. Vas-y , je vais t’attendre ici. Je la verrai quand elle sortira. Je respecte l’intimité de ta mère. Je ne peux pas me permettre pour une première fois dè pénétrer dans son jardin intime comme ça. Comme je vous le dis toujours, il était tellement calme et posé lorsqu’il parlait que ça réussissait à me mettre en confiance au point où je ne doutais pas de lui. - Nous sommes là… Nous ne sommes pas pressés… Je la verrai. Ajouta-t-il - Hum ok. Alors que je rejoignais la chambre de maman, Gabriel lui , restait faire connaissance avec mes cousins à qui il distribuait des boissons et à certains de l’argent. Une fois dans la chambre, j’ai trouvé maman couchée… Oui, elle allait très mal… Sa respiration était lente et elle était très fatiguée. Par contre, elle a ouvert les yeux et m’a vue. - Élise. Dit-elle. - Ma fille, comment tu vas ? - Maman… C’est à toi que je demande comment tu vas ? - Ah. Je suis là comme tu me vois. Dieu me garde encore. Ajouta-T-elle en levant les yeux vers la croix qui était au dessus de son lit. - Ce sont les enfants qui m’ont dit que tu devais arriver ici aujourd’hui. La force pour venir t’accueillir il n’y avait pas. - Ce n’est pas grave. - Tu es venue seule ou bien. J’ai entendu une autre voix à l’extérieur. - Non, Je ne suis pas seule maman. Je suis avec mon ami… enfin mon copain… on s’est fiancé il y’a quelques jours. - Fiancé ? Et je ne le connais pas ? - C’est pourquoi aussi nous sommes là. - Et pourquoi il n’est pas entré avec toi ? - Il a dit qu’il ne préfère pas. De toutes les façons, nous sommes encore là. Tu le verras. Pour le moment, repose-toi. - D’accord. Tellement elle était fatiguée que j’ai préféré ne pas la déranger longtemps. Je suis sortie de la chambre pour qu’elle s’endorme. J’ai demandé à mon cousin de chercher un médecin ou un infirmier pour qu’il vienne la consulter. Pendant ce temps, je suis aussi allée faire ma chambre où je devais me reposer avec Gabriel. Quelques heures plus tard, le médecin est arrivé. Il s’est occupé de maman, il lui a placé une perfusion, il a pris ses paramètres et il était question que le lendemain, il nous rapporte d’autres résultats. Gabriel n’était pas encore rentré dans la maison maos jusque là , ça ne m’intriguait pas encore. Je faisais les allers et retours dans la chambre et à l’extérieur. Il était assis sur un banc et semblait perdu dans ses pensées. Ceci , jusqu’à 21h, alors que tout le monde était allé se coucher afin d’être en forme pour le champ le matin. - Gabriel, rentrons se reposer. Depuis que nous sommes arrivés , tu n’as même pas franchi le seuil de la maison. - Avance, je te suis ! - Quoi ? - Vas-y. J’arrive. - Tu ne connais même pas la chambre. Mais c’est quoi ton problème à la fin ? Tu préfères rester dehors au lieu d’entrer ? Tu as un soucis avec cette maison ? - Élise… jarrive… ! Dépassée, je me suis levée pour aller à l’intérieur et par hasard, je l’ai touché… J’ai sursauté, tellement sa peau était glacée. - Pourquoi tu es glacé comme ça ? Il joua les surpris et me demanda. - Comment ça , je suis glacé ? - Bref, je suis à l’intérieur. Je suis allée me coucher et je ne sais ni à quelle heure, ni à quel moment je me suis endormie mais je ne me souviens de rien. Je ne sais à quel moment , il est entré dans la chambre, ni à l’heure qu’il s’est couché sur le lit, ni même comment il a su où était la chambre, mais à mon réveil, il était à genoux au bord du lit et priait. Je l’ai laissé terminé. - Déjà debout ? - Et toi alors ? Tu es entré à quel moment ? - Juste après toi. Tu étais tellement épuisée que tu t’es endormie rapidement. Et moi je n’ai pas voulu te déranger. - Ok. Je vais aller voir comment maman a dormi. - D’accord. Moi je vais sortir dans la cour. C’est à ce moment que j’aurai dû comprendre des choses. En entrant dans la chambre de maman, j’ai trouvé le médecin qui était revenu avec les résultats qui évoquaient qu’il s’agissait juste d’un palu sévère et de sa tension. Mais sur le lit, une maman exténuée comme si elle avait livré une bataille toute la nuit. Le médecin exigea une hospitalisation urgente. Je suis allée en parler à Gabriel qui avait sa voiture bien evidemment. On transporta alors maman et on l’emmena à l’hôpital. Gabriel au volant, mon cousin lui indiquait l’hôpital et le médecin nous suivait derrière. Maman respirait fortement, jusqu’à ce que nous arrivons à l’hôpital, qu’on la transporte sur un brancard et qu’elle se calme. - Ne t’inquiète pas ça ira ! - Merci d’être là Gabriel. Maman est tout ce qui me reste. Je ne veux pas la perdre. Au même moment, on vint m’appeler que maman voulait me voir et me parler. Je suis allée dans la chambre et je l’ai trouvée. Mieux que le matin. - Élise, c’est comment ? - Maman moi ça va. C’est toi qui me fais me peur ! - Dis moi ma fille, le monsieur qui conduisait aujourd’hui , c’est lui ton fiancé ? - Oui. Elle jeta son visage en brousse… Chose qui m’ intrigua. - Pourquoi maman, il y’a quoi ? Dis moi ! - Vous vous connaissez depuis combien de temps ? - 6 mois par là. - Humm… - Maman, parle moi. Tu le connais ? - Humm… Je ne sais pas mais je l’ai vu… - Où ? - Cette nuit… Dans mes rêves et il appuyait les parties où j’ai mal. Il appuyait tellement fort que je me suis réveillée avec des douleurs à ces endroits. - Maman… Dans tes rêves ? Tu es sûre que c’est lui ? - Hum… Élise… Je ne saurai me tromper sur le visage de celui qui me faisait du mal dans ce rêve… Il s’agissait bel et bien de lui. A SUIVRE ....
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