Le lendemain, je me lève plus énervée que jamais ! César me veut des emmerdes, mais je crois que je serais pas la seule à en pâtir, les jumeaux aussi.
Je ne perds pas de temps et prends l'artillerie lourde, je la met dans un sac, puis, jette le sac dans mon coffre de bagnole. Je remonte me douché et m'habiller.
Une fois parée, je monte dans ma caisse et m'en vais en trombe. Il me cherche, il va me trouver ce connard !
J'arrive devant son club, prends mon Beretta et le met dans mon dos, discrètement.
Les molosses devant me laisse passer et je commence à tirer sur tout les gars de César, les uns après les autres, il tombe comme des mouches ! Tant mieux ! Lorsque j'avance vers son bureau à l'arrière du club, un gars à moitié crevé me tient la cheville pour m'empêcher d'aller plus loin.
Le gars : Si t'avance, tu va crevée sale p**e !
Lorsqu'il finit sa phrase je lui met mon escarpin dans le visage. Il se débat de toute ses forces, mais en vain, je le maintiens comme je le peux. Lassé de son attitude désespérante je finis par sortir mon Beretta et lui tirer une balle dans la tête. Je défonce la porte de son Bureau d'un grand coup de pied, il n'y a personne et c'est ce que je chercher. Je commence à retourner son Bureau et flingue les putes qui veulent m'en empêcher.
À peine sorti du club, je prends mon portable et appelle Tiago pour qu'on se voit, ce qui l'accepte immédiatement. Ça ne m'étonne même pas, tiens ! Du coup, je dois le rejoindre chez lui. Arrivée devant chez lui, je vois quelques putes de luxe se promenaient devant sa porte, je les dégage violemment et entre chez Tiago. Je ne vois personne dans le Hall. À tout les coups, il est dans son Bureau. Je monte au premier étage et pousse la porte de son bureau, bien évidemment j'arrive au moment où il prend son pied avec sa p**e. Sans gêne, je m'approche d'eux et tire les cheveux de la p*****e, et je la jette dehors sans ménagement en refermant la porte derrière moi, je fixe Tiago qui remet son pantalon.
Leslie : Désolé de t'interrompre, Don Juan, mais il faut qu'on parle c'est urgent.
Tiago se remet bien sur son fauteuil tout en me regardant. Je soupire bruyamment je déteste lorsqu'il fait ça !
Leslie : Ton manque de réaction m'agace, tu pourrais pas réagir de temps en temps.
Tiago : Et toi tu pouvais pas attendre un peu dehors ? Histoire que je finisse, tu vois.
Je fulmine, m'approche de lui, menaçante comme jamais. Je me penche vers lui et pose mes mains sur les accoudoirs de son fauteuil.
Leslie : Tu m'as demandé de venir pour que tu m'écoutes, pas pour que tu te tapes tes putes de luxe, alors maintenant tu va m'écouter attentivement mon gars, mais avant que je déballe je vais te poser une question et tu me réponds sincèrement en me regardant droit dans les yeux, compris ?
Tiago se recule dans son siège et hoche la tête pour approuver. Il sait très bien que j'aime pas attendre.
Leslie : Est-ce qu'il y a un problème avec César ? Réponds-moi franchement, je ne suis pas une de tes putes, Tiago.
Il écarquille les yeux, surpris par ma question.
Tiago: Pourquoi tu dis ça ?
Je soupire ostensiblement, me recule et prend appuie sur la tranche de son bureau en croisant les bras.
Leslie : Figure-toi qu'un de ces gars a tenté de m'agresser, mais il a même pas eu le temps de se servir de son couteau qu'il était déjà plus de ce monde.
Tiago me regarde avec tendresse. Il me connaît tellement bien qu'il devait se douter de ce qui aller se passer.
Tiago : Je fais affaire avec lui, mais on est pas en mauvais terme. Peut-être que Lana lui a refait un lavage de cerveau. Tu la connais.
Leslie : C'est justement pour ça, Tiago ! Je lui dois rien. Si, pardon, je mens. J'ai tué ces hommes et les putes de son club.
Face à mon ironie il secoue la tête, un petit sourire en coin.
Tiago : Aah, tu n'a pas changé !
Leslie : Pourquoi j'aurais besoin de changer ? Bad Boy.
Je lui dis ça en rapprochant mon visage du sien, nos lèvres ne sont qu'à quelques centimètres l'une de l'autre. Ses lèvres sont un véritable appel à la tentation, en ce moment même je lutte contre moi-même pour ne pas l'embrasser sauvagement.
Tiago : En fait, tu n'as pas besoin de changer, beauté, tu es très bien comme ça, j'aime ton caractère trempé.
Un petit sourire se visse sur mes lèvres, alors je décide de jouer pour clore cette Discussion.
Leslie : Ah ah ! C'est toujours la première impression que je renvoie, tu ne le savais pas depuis le temps ?
Je m'éloigne de ses lèvres et me dirige vers la porte, quand il m'interpelle depuis son bureau.
Tiago : Tu accepterais de dîner avec moi ce soir ?
J'allais m'en douter, on dirait qu'il veut se faire pardonner le bougre !
Leslie : Si tu me sers de garde du corps, ça me va. T'as mon numéro.
Je sors de la villa, un sourire triomphant sur le visage. Qu'est-ce que tu croyais Suárez ? Que j'étais la parfaite potiche qui aurais accepter sans conditions ? Ah ah la bonne blague. Sur la route, je suis en train de me dire que cet homme me fais toujours autant d'effet qu'avant, c'est effrayant !
Arrivée à ma villa, je suis déjà épuisée. Il, faut que je me reprennes et maintenant !
Leslie : Je suis f****e de chez f****e ! Cet homme je l'ai dans la peau, merde j'y peux rien !
Je passe l'après midi à cogiter, c'est fatiguant à force ! Je regarde l'heure sur mon téléphone et remarque que Tiago vient me chercher dans 1h. p****n je vais être en retard !
30 minutes après, je suis prête.
Mon ventre commence à se tordre à l'idée d'avoir un dîner en tête-à-tête avec Tiago, cela fait tellement longtemps. Ça me fait bizarre mais je suis heureuse aussi.
Je sors de la villa et je vois que Tiago est appuyer contre sa caisse du côté passager. Il me scrute de ses yeux brillant de désir.
J'ai chaud ! De l'eau vite !
Tiago : Bonsoir beauté. Tu es vraiment à tomber dans cette robe.
Je décide de rentrer dans son jeu, après tout sa nous fait plus marré qu'autre chose.
Leslie : Bonsoir bad Boy. Je te remercie du compliment, mais... Tu peux te le garder...
Il éclate de rire et m'ouvre la porte papillon. Une fois dans la lambo, j'observe tout, toute l'intérieur de sa voiture lui ressemble.
Tiago : Fais pas exprès de baver, je suis sûre que tu as un modèle de ce genre dans ta collection.
Je me tourne vers lui et le regarde en souriant ! Foutu petit coeur faible !
On arrive devant le restaurant, il me propose son bras que j'accroche avec plaisir. On nous amène à une table pour deux et nous nous installons.
Serveuse : Monsieur, Madame, Puis-je prendre votre commande ?
Nous commandons nos plats et buvons, en attendant, un apéro. Et je constate que Tiago ne m'as pas lâché du regard depuis que nous sommes arriver.
Tiago : Pourquoi être revenu ?
Je manque de m'étouffer avec ma boisson.
Leslie : Comment te dire que j'ai trouvé ton sosie.
Tiago fronce les sourcils et je soutiens son regard sans difficultés.
Leslie : Quoi ? J'ai dit quelque chose qu'il fallait pas ? Pourtant c'est vrai.
Tiago soupire et se recule sur sa chaise en croisant les bras.
Tiago : Décidément, tu lâches pas l'affaire.
Leslie : En même temps t'as pas l'air de comprendre.
J'aime cet homme, je ne le cache pas et je ne lui cache pas non plus mon manège. Depuis le début j'ai cet homme dans la peau, donc maintenant, il est tant qu'il prenne ses responsabilités le coco.
Tiago : Leslie.
Leslie : Quoi !? Tiago.
Agacée je tape limite du poing sur la table, il est insupportable quand il enfile son costume de super connard arrogant. Avec ce masque, on arrive pas à avoir une conversation normale. Il n'arrive pas à communiquer.
Leslie : Tu sais très bien qu'avec moi t'es pas obligé d'être le super connard que t'es avec tes putes, je ne suis pas une de tes putes, Tiago !
Tiago : Non, tu es bien plus que ça, Leslie.
J'éclate d'un rire entièrement nerveux, je n'y peux rien, c'est ça ou je lui fous une claque.
Leslie : Ah ouais, vraiment ? T'es au courant que tu ne va pas me baratiner comme tu le fais avec qui tu en à envie ?T'en est conscient au moins ?
Tiago : Je sais qui j'ai en face de moi, et si tu ne t'en souviens pas, je ne t'ai jamais baratiner.
Leslie : Menteur ! Et les femmes ça compte pas peut-être ?!
Jusqu'à ce qu'on sortent du restaurant, aucun de nous deux n'as décrocher un mot de plus. Du coup, Tiago me ramène dans la même ambiance. Une fois chez moi, je mets les bouchées doubles concernant tout ce bordel et pars me coucher, préoccuper.