Je le regarde et je me mets à bâiller sans même mettre la main devant la bouche. Je me mets à rire dès l’instant où il saisit une poignée de mes cheveux. J’en profite et je tire aussitôt sa queue de cheval dans une direction opposée. On a l’air parfaitement cons avec nos têtes penchées sur le côté à nous défier du regard. « Lâche », articule lentement Salvatore. « Que si tu lâches en premier, Sali », lui réponds-je en serrant aussi les dents. « Arrêtez vos gamineries », ordonne Vincenzo en poussant un soupir. Salvatore et moi lâchons en même temps en levant les mains. Puis, il sort enfin en secouant mes cheveux pour m’embêter. « Je veux des cannoli pour le petit déjeuner, demain », déclare Salvatore. « Tu peux te les mettre où je pense », réponds-je en lui faisant un magistr

