20La belle au balcon Dehors on retrouve l’ambiance si particulière du quartier. On repart en direction de la rue Ramponeau qu’on va prendre à gauche pour monter jusqu’à l’entrée du parc de Belleville. Ça grimpe sec. On laisse sur notre droite le commissariat de police désaffecté. Encore un service public victime de la crise. Et on gravit les escaliers qui traversent le parc menant à l’esplanade Willy-Ronis et son belvédère symbolique du quartier. Une faune oisive faite de dealers, de consommateurs, de promeneurs, de nounous avec enfants, de jeunes en b****s, de bobos branchés, de marginaux et de zonards professionnels nous croise, nous regarde passer ou nous accompagne. Du sommet, on voit tout Paris au-delà de la tache de verdure du parc qui envahit tout le coteau. Un bel endroit, genre d

