Ça ne peut qu'être la fille là !

741 Words
Alma est finalement entrée chez elle en insultant Alaric. À peine elle met les pieds dans la maison tout en furie que la patronne la suit ne voyant pas Alaric. « Mais où est Alaric, Alma ? », lui demande sa patronne « Je ne sais pas du tout », dit-elle en haussant les épaules « Mais vous êtes partis ensemble non ? » « Il n’est pas un bébé de deux mois non plus », dit-elle en se dirigeant vers sa chambre La patronne la suit jusqu’à dans sa chambre. « Tu es revenue en feu qu’est-ce qui s’est passé ? » « Figure toi que le c*****d m’a laissé dans la rue comme un colis, même les colis sont mieux considérés, tu comprends », en posant la main sur l’épaule de sa patronne, qui d’ailleurs fait tout son possible pour ne pas exposer de rire. « Il est où actuellement alors ? Parce qu’il ne faut pas que tu aies tué le monsieur. » « Crois-moi si je le vois actuellement, je le tuerai avec plaisir avant qu’il ne le fasse. Et pour infos, il doit surement être parti à la maison car je n’ai pas eu le temps de le lui demander. », dit-elle avant de rire pendant un long moment. « Qu’est-ce qui te fais rire ainsi ? » « J’avais parlé comme si, si je le lui demande il allait me donner une réponse » « Maintenant heureusement que tu as pu venir à la maison » « Vraiment ! Bon et ses amis ? » « Ils sont toujours ici. » « Ok c’est bien. » Peu de temps après, les amis ayant vu Alma entrer et toujours pas d’Alaric, ont décidé de venir la demander ce qui se passe. « Salut encore, pourquoi Alaric n’est pas avec vous ? » « Parce que je suis son garde-corps maintenant ? » « Nous voulons rentrer. Vous êtes partis ensemble non ? » « Oui et il m’a laissé au bon mieux de la rue et est parti sans oublier de m’avoir menacé » « Il est comme ça, ne lui en veux pas », dit un ami d’Alaric. « Apprenez le respect à votre ami, car je plains sa femme vraiment.Vous êtes sûrs qu’il veut vraiment se marier ? » « Et oui. S’il te plaît aussi méfie toi de lui et comme tu le sais aussi, éloigne toi de sa vie. Ne prie même pas le croiser pour la femme qu’il aime, s’il voit que tu veux détruire leur joie, il te fera très mal » « Croyez moi, si c'est de son côté, je suis déjà morte pour ça, ne vous en faites pas pour ça » « Tu as fait quoi encore ? », demande un ami de l'Alaric « Il vous informera quand il verra mon cadeau » « Alma quel cadeau? », demande la patronne « Son cadeau de mariage » « Mon Dieu ! », dit la patronne en posant ses mains sur la tête Les amis d'Alaric se sont regardés parce que cette fille ne sait pas qu'elle met sa vie en danger et ils sont partis. Elle ne sait qui, il est vraiment. Pendant ce temps, du moment que c’est à presque un mois de son mariage, Alaric est allé chez sa future femme. « Bonsoir Léna » « On dirait bien que tu as mon temps maintenant » « Tu sais bien que j’ai toujours ton temps » « Je t’ai téléphoné plusieurs fois cette nuit et ton téléphone était éteint, tu m’expliques ? » « Mon téléphone n’était pas du tout étreint, mais attends je vais vérifier », en sortant son téléphone de la poche Il vérifie et voit que c’était éteint. « m***e mais je ne l’ai pas fait, je t’assure... » Il parle quand il s’est souvenu d’elle. Il ne connait même pas son nom. « Ça ne peut qu’être la fille là », se dit-il intérieurement « Alaric, tu m’écoutes ? » « Oui je suis un peu fatigué. Je crois que je dormirai chez toi aujourd’hui. » « J’arrive pour qu’on s’amuse un peu », dit Léna en plongeant sa main dans la chemise d'Alaric Elle plonge la main partout pour l’exciter. Plongé déjà dans un univers inconnu les yeux fermés, Alaric a remarqué que Léna s’est arrêtée. « Léna tu… » Il n’a pas fini de parler qu’une gifle résonne...
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