CHAPITRE 163 Pendant une seconde, entre mes coups, je peux voir la panique dans ses yeux. Cela ne fait que me rendre avide de voir davantage cette expression. Avant qu’il ne récupère, je sens les contraintes qui se relâchaient lentement au fil du temps, se briser soudainement d’un seul coup au fond de moi. De l’intérieur, l’étanchéité qui me serrait constamment à l’intérieur s’effilochait à leur guise. Je me sens plus léger, peut-être. Bahee récupère encore lentement alors que j’arrive à cette prise de conscience, ce qui ne fait que me faire sourire largement. Je n’ai plus peur. Me laissant rire légèrement, je cours vers lui. Saisissant les côtés de sa tête de ma position doublée, j’envoie mon genou droit vers son nez en entendant le craquement du cartilage. Après, je plac

