Suite.......
Sylvie s'y plaît bien et bien très bien dans son travail de p**********n.
Elle ne se plaignait pas mais parfois , l'envie de démissionner la saisissait.
Elle se battait toujours contre elle même , contre la douleur encrée en elle , au plus profond de son cœur.
Parfois , elle se faisait battre par un client v*****t qui n'a point de pitié.
Elle ne pouvait pas refuser . Elle qui suivait juste les instructions pour que en fin de compte , elle gagne bien son argent .
Cela n'arrive pas à avec elle seul non mais avec la plupart de jeunes femmes ou filles qui exercent ce genre de métier.
Les clients en venant , garde avec eux , le courroie , des chaînes et des menottes.
Ils sont si v*****t mais elles étaient payés pour ça.
Le client les menottent. Ensuite il les attaché avec la chaîne et ave le courroie , il fouette pendant qu'il sera en toi , en train de te chevaucher terriblement , de tenir rapport avec toi.
D'autres clients aiment cela .
Le domaine du travail différe de la vie sociale.
Elles ne pouvaient pas refusés.
Elles obéirent sans protester.
C'était à ce genre de vie qu'était habitué Sylvie.
Bien qu'elle est orpheline , elle sait qu'elle ne pouvait pas baisser les bras facilement.
Elle était toujours disponible pour les autres , inconnus ou compagnons.
Elle a ait un cœur en or.
Que mangerait elle si elle délaissant le travail ?
Entre temps , elle sut à la télé la mort et comment s'était déroulés les funérailles de son défunt oncle.
Elle se réjouissait et se disait qu'elle venait de débarrasser du monde une vermine qui pourrait en faire subir ce qu'il lui avait fait aux autres.
Elle s'est rendu service et aux autres indirectement.
Les prostitueuses souffrent intérieurement et pas physiquement.
Elles ressemblaient aux personnes ordinaires , mais au fond , elles semblent garder en eux tout le poids du monde.
Le poids alourdir leur vie.
Sylvie garda intact et au plus bas fond de son cœur , les souvenirs de son oncle. Son âme en souffre mais elle était une guerrière.
Son amie Abèo sait quand elle sourit malgré que cela cache ses douleurs , d'autres ont tendance à bien scrupulter s s impressions.
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Vers dix neuf heures , Abèo prit le chemin de chez son amie Sylvie.
Elle toqua au porte.
Une voix sortie et venant de l'extérieure lui répondit
_C'est qui ?
En effet , Abèo aime Sylvie comme si elle était sa sœur.
Comme elle n'avait auparavant sa grande sœur.
Abèo : C'est moi
Elle répondit simplement sans rien y ajouter en plus.
Elle attendit et entendit
Sylvie : La porte est ouverte
Elle metta sa main sur le poignet et d'un geste lent , elle l'ouvrit et la poussa en intégrant sa tête en première position avant sa tête entière.
Elle trouva Sylvie devant la télé.
Son passé temps , c'est la télé
Quand elle n'a rien a faire , elle se colle contre la télé qui lui est un reconfrontant pour tuer l'ennuie.
Abèo prend siège anses côtés et se met dans le même état que son amie.
Elle se joint à elle pour l'accompagner.
Depuis qu'elle ne parla pas , elle daigna de parler
Sylvie : Et la clé que je t'avais remise ?
Avait elle demandé
Abèo ne répondit pas aussitôt ce que n'aimait pas Sylvie.
Elle n'aimait pas qu'on se foute de sa gueule comme une petite merdique.
Elle se mettait en rogne rien que pour ça.
Elle se sentait délaissé et ridicule quand l'on ne lui donna pas de réponse concrète.
Abèo décolla de l'écran téléviseur ses paupières et se tourna en direction de son amie et répondit sans commentaire
Elle a horreur du silence mais se tint tranquille quand elle visionné la té
Abèo : Je l'ai égaré.
Sylvie : Quoiiiii ?
Abèo sursauta et là le regarde au coin de l'œil.
Sa voix faisait écho dans le petit salon qui ne contenait qu'une table , des chaises , des baffes hormis la télé.
Elles plaquent le regard sur l'écran de la télé qui diffuse inlassablement les images.
Prêt de deux heures à vision et la télé .
Abèo était de plus en plus impatiente.
Elle tourna son regard vers son amie qui l'ignora en se concentrant d'avantage sur sa série
Sylvie : Me matte pas comme ça . Nous quitterons ici à vingt trois heures moins.
Elle crut mal entendre . Vingt trois heures inh , elle venait de dire vingt trois heures ?
Elle se tint tranquille et décida de suivre la série qui semblait intéressante.
Vingt trois heures , elles sortirent de la maison en laissant bien sûr la voiture de Sylvie.
Eh oui , elle s'était acheté une caisse il y'a prêt d'une année .
Elle fut à nouveau surprise mais disait toujours rien.
Abèo : On fait quoi a présent ?
Avait elle demandé
Sylvie : Donne moi quelques minutes pour que je fasse appel à un mec. Il viendra nous prendre avec sa motl
Elle se met au travail .
Cinq minutes plus tard , une moto apparut sur lequel était un homme costaud , très costaud.
Il ne souriait pas.
Il avait un visage de ceux qui prennent de l'alcool.
Il sourit à Sylvie et intima l'ordre de monter sur sa moto. Ils semble bien se connaître les deux
Elles obéirent .
La moto se met en route. Ils roulerent longtemps , très longtemps jusqu'à s'éloigner de la ville.
Le haut coiffé de chaque maison disparaissait déjà.
Ils étaient tous sur la moto mais Abèo ne se sentait pas d'y aller mais comment commencer quelque chose et arriver au beau milieu de la route et l'arrêter.m ?
Elle n'était pas prête pour ça.
Ils avaient roulés pour plus de deux heures.
Elles avancèrent dans un coin d'u e village sombre , très sombre .
Rien qu'à voir , les poils se mettront debout.
Sylvie : Attend nous ici Richard
Donc c'est Richard il se nomme , le gros ?
Cela lui importait peu.
Il donnait déjà par là trois heures du matin.
Elles se mettent en route , une route étroite en direction de leur lieu principal.
Une onde invisible et terrible se faisait ressentir dans les parages.
Enfin , elles arrivèrent mais Abèo fut surprise de voir une file d'attente devant une maison semblant déjà ruiné .
Elles n'ont pas le choix que de s'introduire dans le rang et d'attendre alors leur tour.
Prêt d'une heure à attendre encore et encore , on arriva enfin sur eux , c'était leur tour.
Abèo voulut pénétrer mais se stoppe net quand elle constatait que son amie ne bougeait pas d'un centime pour l'accompagner.
Sylvie : Tu peux y aller seul. Le principe c'est qu'en t'emmenant ici , tu es là seul qui pourra fait ton entré du faite qu'elle n'avait rien voulut faire comme rituel
De l'extérieur , une voix rauque qui lui intima l'ordre .
_Dechaussez vous avant de s'être introduire dans la cabane.
Après avoir regardé pour la dernière fois Sylvie qui hocha la tête en signe d'approbation et l'intima l'ordre d'y aller.
Elle intègre la cabane.
Là dedans , elle se paralysa quand elle a vu de grands fectiches et oui la , c'est la plus grande des fétiches sur lesquels sont versés de l'huile rouge ou du sang rouge selon elle.
Ses intestins se soulevèrent
Elle eut une envie subite de vomir mais elle se prive de le faire.
C'est pour la première fois qu'elle visionne pour de vrai les fétiches.
Marabout : Prenez siège. Je peux deviner ce pourquoi vous êtes là
Elle se demandent comment fera t'il pour en être au courant.?
Marabout : N'ayez aucune craintes. Je peux vous aider.
Abèo : J'en serai ravi.
Marabout : Je sais que vous voulez tuer votre sœur alors qu'elle est innocente.
Elle se sentit coupable.
Le marabout lança des cauris et consulta ses dieux.
Il souleva la tête et renfrogna la mine et dit
Marabout : Les dieux affirmes en disant que ta sœur ne peut être tuer. Elle est protégé
Elle ne s'avait pas que les marabouts usaient de leur pouvoir sur la conscience humaine ce qui fait qu'ils sont des usurpateurs.
Abèo perdit espoir. Que faire alors ?
Rien . Elle sombrait dans la profondeur de déceptions. Mais eut un sourire illuminant quand elle entendit
Marabout : mais je crois que sais quoi faire.
De son côté Adouni dormait et rêva avoir vu tout ce qui devrait se passer avec elle.
Elle se leva. Fait son ablusion et se met sur la natte en priant ardemment.
Le marabout fait sortir de sous un tabouret , une grande vaste calebasse que contenait de l'eau remplie.
Il s'assoie les jambes écartées faisant face au calebasse.
Il dit des incantations qui n'ont rien avec l'irréel se trouve avec Dieu.
Ensuite , il fait appel trois fois le nom de la jeune fille Adouni bien évidemment.
Au lieu qu'apparaît l'âme de Adouni , apparaît une lumière très blanche qui l'aveugla aussitôt.
Les anges le protègèrent de tout maléfique.
Il réfléchit et trouva nouvelle solution.
Si l'on ne choisis par le numéro un , nous aurons à choisir le numéro deux.
Il pénétra sa chambre qui en passant était petite maison et en ressortir avec un sachet noir qu'il rendit à Abèo.
Marabout : Met un peu , juste un peu dans la nourriture de ta sœur . C'est tout. Cela aura dépendra de ton intention avant que n'agisse ce que tu as voulu faire.
Abèo : Merci infiniment papa
Dit elle
Elle fait sortir de son sac , trois billets de dix mille venant directement de la banque.
Elle sortit et trouva son amie assise les mains sur le menton.
Abèo : Je peux savoir pourquoi tu as garder tes mains sur le menton ?
Elle ne répondit pas.
Elle aussi prend siège à ses côtés .
Sylvie pense à sa vie ancienne , sa vie future.
Abèo la reconfronte du mieux qu'elle le put.
Elles décidèrent de libérer les lieux.
Abèo n'avait utiliser quinze minutes francs pour finir et avoir ce qu'elle voulait.
Il sonnait par la quatre heures quand , elles retrouvèrent le prétendant Richard qui les prit sur la moto direction maison.
Elle fut déposer la première devant la porte de sa maison et Sylvie continua sa route.
Elle rentra directement se coucher et ne se réveilla qu'en journée vers quinze heures.
Le déjeuner avait frôler sa manigance mais le dîner pour le soir non.
Elle ferait ce qu'elle avait à faire.
Vers vingt et une heure le repas fut servis et a un moment d'inattention de la part de Adouni , Abèo prit la poudre et versa un poigné et le remua avant l'arrivée de sa grande.
Elle devrait mourrir. C'était son souhait a elle.
Et le plan de Dieu , que dit elle ?
A table , quand elle voulut prendre la première bouchée , elle tomba.
Elle s'essuya et prenait ensuite une autre bouchées qui tomba aussi.
Que voulait dire ces signes ? s'interrogea Adouni.
Elle fit la prière avant de se jeter sur ça et là mange avec appétit.
Abèo était contente que son plan marchait a merveille. Si possible elle mourrait avant le matin mais là n'était pas le plan de Dieu.
A la fin , elle ne sentait aucune malaise et se dirigea vers sa chambre pour faire la prière et se coucher.
A deux heures du matin , elle se réveilla pour le nafila ( prière des musulmans contre la protection des mauvais esprits. ) Elle se recoucha très tôt pour ne faire qu'un cauchemar qui lui semblait réelle.
Dans son songe , elle découvrit sa mère en blanc aux côtes de son mari qui fit leur papa qui souriait aussi.
Voix de sa mère : Ma chérie Adouni. Tu es une brave fille. Malgré tout ce qu'on te fait subir et tu endures ? inchallah tout cela se terminera dans quelques mois , jours , années. Ta sœur ne connais rien . Dirige la vers le droit chemin , elle est sur le point de s'égarer ma fille.Je compte sur toi
Finit elle en pleure.
Le papa enchaîne
Voix de papa : Oui nous comptons sur toi et si quand tu auras besoins de notre aide , fait nous appel , on te répondra .
Puis ils disparurent et elle se réveilla en sueur. Ce n'était qu'un cauchemar réelle.
Elle jeta un coup d'œil par la fenêtre et constata qu'il est déjà le petit matin...
A suivre.........