Lui, il avait parlé du besoin de se grandir, l’avait remerciée de la joie qu’elle faisait naître en lui, des poèmes qu’elle lui inspirait, des lettres qu’elle lui donnait l’occasion d’écrire. Il disait que, certes, les autres, s’ils savaient, imagineraient que le plaisir physique était au coeur de leurs « réunions de travail », alors qu’il préférait communiquer et non, comme tout un chacun, le mot était de lui, communément n****r. Longtemps, et ensuite par épisodes, elle s’extasia devant tant d’idéal, fut fière d’être une muse, une amie, une dame. Ravie qu’il ne connaisse pas son corps dont elle craignait qu’il fût déçu, elle aima ne pas se savoir objet de chair, prit conscience grâce à ce jeu qu’elle avait toujours difficilement concilié amour charnel et complicité spirituelle, soit par

