EPISODE 6

2486 Words
Lucia : je n'attends que ta coopération, la mère m'a demandé d’être patiente avec toi. Moi : merci pour ta bonne compréhension. Lucia : tu sais que j'ai toujours rêver épouser un homme comme toi ?  Moi : mais pourtant tu étais déjà fiancée et sur le pont de te marier d’après ce quand m'a dit ! Lucia : laisse moi avec mes embrouilles je me suis séparée de mon fiancée en queue de poisson. Il essaye de me reconquérir mais c'est trop tard. Moi : le temps va nous dire. Sincèrement je ne peux rien te promettre. Lucia : je saurai patienter Alex, juste pour te donner le temps de guérir de tes blessures amoureuses. Moi : c'est très gentil de ta part. Lucia : je crois que je vais devoir partir. On s'appelle alors.  Moi : je te raccompagne. Elle se dirigea vers ma mère pour lui dire  Aurevoir. Mme King : vous avez été très rapide à ce que je vois ? Lucia : oui la mère. Les choses iront tout doucement. Moi : il se fait tard il ne faut pas que l'on t'agresse. Lucia : tu as raison. Mama merci encore pour le repas. Après l'avoir raccompagnée, je retournais voir ma mère au Salon. Moi : tu vas me trouver indécis mère , mais je ne suis pas sûr de tenir avec elle. Je ne m'attendais pas à ce que tu me présentes une fille si tôt. Mme king : puis-je savoir pourquoi tu penses que ça ne pourra pas marcher ? Moi : comment une fille peut se laisser vite trouver un mari ? Tu es sûr qu'elle ne cache rien ? Mme King : monsieur le chercheur. Tu vas l’épouser un point un trait. Sois donc gentil avec elle. Je ne vais pas mourir sans avoir de petits fils alors que je peux faire quelque chose pour anticiper. Moi : Etoile est là noor ! elle peut aussi se marier et t'en donner. Mme King : ne gâche pas ma relation avec Monsieur Lazarus en décevant sa fille. Moi : je te rappelle que je ne lui ai encore rien promis. Nous pouvons arrêter les choses avant qu'il ne soit trop tard. Mme King : je te rappelle aussi que c'est toi qui ma donné le feu vert pour le faire. A moins que tu n'es déjà rencontré une autre fille. Su tel est le cas dis-le moi. Sincèrement, j'avais cède aux caprices de Mme King sous un coup de tête et je voulais rectifier le tir le plus rapidement possible. Moi : non je n'ai rencontré personne mais elle ne me plaît pas.  Mme King : essaye quand -même.  Moi : mama tu m’embrouilles est-ce qu'on force les affaires sentimentales ? D'ailleurs, je ne suis pas obligée de me marier ? Mme King : si tu es obligé. Moi : Mama je vais me reposer, ma journée de demain s'annonce très chargée au bureau. Mme King : la nuit porte conseil, bonne nuit mon fils. Moi : bonne nuit mère. Le lendemain à mon réveil je ne cessais de penser à Rosy. Je regrettais sérieusement ma rencontre avec Lucia car je voyais déjà que la relation vouée au chaos total. Il me fallait conquérir Rosy même comme son terrain semblait miné, je devais seulement me transformer en démineur. Après avoir pris mon bain, je décidais d'aller au bureau mais en passant par leur restaurant afin de lancer sa conquête. La Ménagère : monsieur Alex vous ne déjeunez pas aujourd'hui ? Moi : non non je vais prendre mon déjeuner en ville.  Cette femme de 40 et plus travaillait avec nous depuis plusieurs années et j’appréciais bien son dévouement au travail. La ménagère : il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une très bonne journée monsieur Alex. Moi :merci bien ! Le chauffeur qui venait toujours très tôt vers 6h30 quelque soit mon heure de départ était déjà  là pour chauffer le moteur de la voiture. Je descendis dans la cour la voiture était garée. Moi : bonjour on peut y aller ? Chauffeur : Bonjour monsieur. Il prit de ce fait le volant et s'orientait vers la direction habituelle.  Moi : aujourd'hui, je vais déjeuner chez Dame de fer, tu peux donc changer de direction. Chauffeur : monsieur depuis quelques jours vous êtes étrange. Pourquoi n'avez-vous pas déjeuner chez vous. Moi : tu aurais du être un perroquet et non un humain (rire), car tu bavardes trop et c'est pas bon pour un chauffeur. Chauffeur : désolé patron. Moi : comme d'habitude tu es désolé. Nous roulâmes et en moins de 30 minutes nous étions déjà au restaurant.  Nous étions entrés directement sans protocole et ma joie fut grande lorsque j’aperçus Rosy entrain de servir quelques clients.  Ayant pris place, je lui fis signe de la main pour la saluer et surtout signaler ma présence. Aussitôt elle me reconnu et vint vers moi. Rosy : bonjour monsieur Alex King.  Moi : Bonjour ma belle puis-je avoir une tasse ? Rosy : bien évidemment ! Moi : votre sœur n'est pas la aujourd'hui ? Rosy : elle va venir avec ma mère d'un moment à l’autre  Moi : Je vois ! Rosy : avec votre permission, je m'en vais apprêter votre commande. Elle revint de ce fait me servir ma tasse. Pour une villageoise, je trouvais cette fille très bien éduqué. Elle avait de très bonne manière que j’avais rarement observé chez plusieurs citadines. Moi : tu t'habitues à la ville de Douala j’espère ? Rosy : qui vous a fait savoir que je suis nouvelle et que je doive m'habituer ? Rodia qui faisait son entrée anticipa sur la réponse. Rodia : c'est moi bien sûr. Ne me dis pas que tu caches le fait que tu viennes du village ? Rosy : pourquoi ? je viens du village et ça ne me dérange pas. Je constate seulement que tu ne gardes rien. Rodia ignora sa remarque et s’avança vers moi. Rodia : salut beau gosse et merci de nous faire la recette. Rosy : okay ! je m'en vais travailler. Rodia vint s'asseoir à côté de moi. Elle était vêtue d'une petite culotte et d'une qui laissait voir la naissance de ses seins parce qu'elle n'avait pas fermer les boutons. Rosy quant à elle avait une belle robe fleurie qui lui allait a merveille sans exposer son corps.  Son habillement la rendait encore plus spéciale. Moi : tu ferais mieux d'aller assister ta cousine vu que ta mère n'est pas là. Rodia : ne t'en fait pas elle ne tardera pas à faire son apparition. Pendant ce temps je terminais ma tasse. Moi : j'en ai terminé dites à votre serveuse de venir. Elle ne perdit pas le temps mais alla chercher Rosy. Celle-ci était toute en sueur. Ca se voyait qu'elle s'aclimatait difficilement. Moi : alors quelle est le montant de ma facture ?  Elle me communiqua vite fait et je la réglais. Moi : Rosy ce n’est pas dans mes habitudes de sortir pendant les pauses pour aller manger. Ca te dirai d’apporter des plats dans mon entreprise ? Rosy : si les conditions sont bonnes pourquoi pas. Moi (avec sourire de satisfaction) : il n'y a pas de souci je paierais les services du restaurant  comme il se doit.  Rosy : je suis partante alors. Rodia : tu oses prendre des décisions du genre sans le consentement de mama ? Rosy : elle veut vendre et je pense que cet argent n'entrera pas dans mon compte mais celui du restaurant Dame de fer. Moi : vous savez quoi les filles, je ne pense pas qu’il y ait un problème à cela. Si votre mère s'y oppose je saurai négocier avec elle. C'est le business. Rosy : okay ! voici le menu du jour. Je vais devoir vous laisser.. Le chauffeur démarra pour me ramener au bureau. En chemin je vis une scène qui me laissa perplexe. Moi : chauffeur arrêtez-vous !  Chauffeur : nous sommes mal placés pour garder. Je lui avais mis la pression si bien qu'on avait failli faire un accident lors de son arrêt brutal. Moi : je pris mon téléphone et me mis à filmer la scène qui se présentait à moi. Le chauffeur ne comprenait rien. Qui est-ce patron ? Demanda-t-il. Moi : tu n'as pas besoin de le savoir mais sache que ce jour est béni pour moi, allez démarre on file la personne ne doit pas me voir.  J'ai déjà une belle image qui va me sauver la vie aujourd'hui. Chauffeur : êtes-vous devenu détective privé monsieur ? Moi : Je finirais par scotcher votre bouche pour que vous cessiez de fouiner dans mes affaires. Chauffeur : weer monsieur c'est simple renvoyez moi au quartier et vous serez plus sûr de cacher vos secrets. Moi : taisez-vous à la fin.  Je jouais au boss mais sincèrement j’avais le meilleur chauffeur du monde, il était d'une très grande compagnie pour moi depuis que j'avais eu ma dernière rupture. Je me préparais déjà pour mon déplacement pour le village mais avant cela il fallait que je parvienne à percer le mystère de Rosy. Je perdais complètement le sommeil en si peu de temps à cause d'elle. Dans mon planning à venir je me devais de poser des actions sociales pour gagner le plus grand nombre d’électeurs avant même le lancement officiel de la campagne électorale. J’étais dans mes réflexions au point d'oublier que nous étions déjà arrivés en entreprise. Chauffeur : nous sommes arrivés patron. Moi : désolé, j’étais loin dans mes pensées.  Dès que j’étais sorti du véhicule, je montais rapidement les marches car je venais de réaliser qu'il était 9h30. J'avoue que depuis un certain temps je n’étais plus ponctuel. Je ne peux pas vous expliquer au mieux ce qui m’arrivait. Au bureau, je vis le chef de la communauté Bansoa. Moi : bonsoir sa majesté  Chef C B ( communauté Bansoa) : monsieur King Alex je vous ai déjà dit plusieurs fois de ne pas m'appeler ainsi. Moi : Hahaha ! Weer chef souffrez que je vous appelle ainsi. Chef C B : vous êtes intraitable Alex King. Nina (sécrétaire) : bonjour monsieur. Moi : Bonjour mademoiselle, dès que le Chef partira venez directement dans mon bureau. Nina : c'est noté monsieur. Moi : suivez-moi Chef. Nous entrâmes dans le bureau et chacun pris place. Moi : alors, quoi de neuf du côté du village ? Chef CB : hum ! Je crains que ce je vais vous annoncer ne vous plaise pas beaucoup. Moi : on peut se tutoyer noor ? Chef CB : okay ça marche.  Moi : Alors qu'est ce qui ne va pas ? Chef CB : il y a quelques semaines, la voiture de ton père a renversé un couple et le chauffeur s'est volatilisé sans chercher à savoir comment le couple se portait.  Moi : j'en étais sûr. Chef CB : je ne comprends pas ta réaction. Moi : depuis un bon bout de temps, le chauffeur de ma sœur ne travaille plus et elle me dit qu'il est en repos. C'était donc ça hein ? Chef CB : voilà ! Et permets-moi de te dire que selon notre indique (agent de renseignement), cette situation risque de salir la réputation de la famille King tant ici qu'au village qu’à Douala. Vous comprenez bien ou je veux en venir ? Moi : bien sûr ! quelle attitude irresponsable ! Ça leur coûtait quoi de s’arrêter pour vérifier et donner les premiers soins aux personnes touchées. Chef CB : vraiment ! Il va donc falloir anticiper pour réparer la situation avant le lancement des campagnes. Moi : je crois que monsieur King ne va pas apprécier cette nouvelle. Mais aussi, il va devoir user de son influence pour résoudre ce problème. Quant à Etoile elle aura de mes nouvelles : ce n'est pas possible ça.  Chef CB : Alex évite surtout de gérer la situation avec colère. Le dialogue est très important. Moi : merci pour le conseil. Chef CB : je vais donc te laisser travailler.  Moi : Tenez cette argent pour vos frais des taxi. Surtout gardez le bon contact avec l'indique qui est à Bansoa. D'ailleurs j'y serai dans quelques jours. Chef CB : waouh quel pactole ! Vous êtes très généreux Alex. Moi : tant que vous êtes efficace, vous serez davantage plus récompensé sa majesté ( en riant). En passant vous a-t-il donné le nom du Chef de cette famille ? Chef CB : voilà un grand détail que j'ai failli oublier. C'est monsieur Mbah Lucas. Moi : parfait on va chercher à l’indemniser au prochain voyage. Chef CB : Bonne Chance ! Moi : merci j'en ai vraiment besoin. J’étais dépassé l’attitude sournoise de ma petite sœur que j'affectionnais tant. Qu'est ce qui avait bien pu les pousser à s'en fuir ? Il me fallait le découvrir pour avoir le cœur net. Pendant que j'y méditais, la porte de mon bureau s'ouvrit. Nina : monsieur vous avez demandé à me voir.  Moi : oui mademoiselle. Quels sont mes rendez-vous du jour ? Nina : en dehors de celui avec le Chef, vous n'avez plus d'autres. Moi : ce sera tout vous pouvez disposer. Nina : monsieur mademoiselle Lucia est là.  Moi : qu'est - ce que celle la vient faire ici maintenant ? Nina : je ne vous ai pas bien suivi. Je croyais avoir parlé tout bas. Heureusement que Nina n’avait pas bien suivi. Moi : rien mademoiselle. On dirait que la journée d'aujourd'hui était celle de nouvelles et découvertes. Moi : faites entrer Lucia. Lucia (en me donnant une bise à la joue) : salut mon amour ! Je n’avais pas réagi a cette farce et vous saurez pourquoi très bientôt.  Moi : Bonjour ! Lucia : c'est quoi cette froideur ? Moi : ce n'est le lieu ni le moment des amourettes. Au cas ou tu ne l'aurais pas remarqué, je suis au travail et les caméras de surveillance enregistrent tout ce que je fais. Lucia : Mais je suis ta fiancée Alex tu dois me donner un peu plus d'attention. Moi : ouais c'est ça ! On va mieux parler ce soir avec maman autour d'un dîner ma chérie.  ( je disais chérie ironiquement) Lucia : dans ce cas, je te laisse travailler on se verra à quelle heure ? Moi : 19 h 00 princesse . Lucia : je t'aime. Des qu'elle fut hors de ma vue et de nos bureaux, j’appelais ma mère pour lui demander de préparer un dîner pour accueillir sa future belle fille. Elle était tellement contente que je m’étais demandé si elle n'avait pas un autre intérêt dans cette histoire. Je travaillais alors  sur certains contrats en ligne. Lorsque je regardais à mon montre il était déjà 14 heures. J'avais un petit creux. A Suivre
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