XI Samedi 15 juillet 2006. Bercée par le bruit des vagues, Laure Saint-Donge a dormi comme un bébé sous Atarax. Soleil, encore et toujours, au réveil. Que demander de plus après une bonne grasse matinée ? À part moins de solitude et un visage sans cette p****n de balafre, cette p****n de cicatrice qui la nargue, là, dans le miroir, comme chaque matin, mais qui ne lui pourrira pas la journée, a-t-elle décidée. Avant même de prendre sa douche, elle passe un premier coup de téléphone. Beaucoup de palabres, mais pour finir, un grand soulagement quand elle raccroche. Son deuxième appel est pour Gérard Dorchel. Leur “contact” hier midi lui a donné envie de le revoir, et elle espère ardemment que le quinquagénaire, au charme indéfinissable, aura la même envie… Rendez-vous est pris pour l’après

