– Ne restez pas ici, monsieur, dit Corentin. Allez dans mon cabinet ; tout à l’heure j’irai vous y rejoindre. Et, en effet, quelques minutes plus tard, la malade laissée aux soins de Kate et de Bruneau, et Perrache dépêché en toute hâte auprès du docteur Bianchon, Corentin se retrouvait avec la Peyrade. – Vous voyez, monsieur, lui dit-il avec solennité, si, en poursuivant avec une sorte de passion la pensée de ce mariage, j’entrais bien dans les voies de Dieu. – Monsieur, dit la Peyrade avec componction, je dois, en effet, vous avouer… – C’est inutile, interrompit Corentin, vous n’avez rien à m’apprendre et c’est moi qui ai beaucoup à vous dire. Le vieux Peyrade, votre onde, dans l’espérance de gagner une dot pour sa fille qu’il idolâtrait, s’était entremis, ce que vous ne ferez jamais

