– Et après ? dit la Peyrade. – Après, je signifierai à Céleste qu’on lui a laissé la liberté de choisir un mari ou l’autre, et que, puisqu’elle ne veut pas de Félix, il faut qu’elle s’arrange de vous, qui êtes un garçon pieux, comme elle les aime. Soyez tranquille, je vous ferai joliment valoir, de votre générosité à ne pas profiter de rengagement qu’elle avait pris ; mais tout ça demandera du temps ; et, s’il faut attendre huit jours seulement la fin de la brochure, Thuillier, d’ici là, est capable que nous soyons obligés de le mettre à Charenton. – Dans deux jours, la brochure peut paraître ; mais c’est bien sûr, petite tante, nous jouons franc-jeu ? Les montagnes, comme on dit, ne se rencontrent pas, mais les hommes peuvent se rencontrer ; et, certainement, quand viendra le moment de

