III Où se révèlent les bonnes qualités de la mère Michel et la scélératesse du père LustucruLa mère Michel, digne de la confiance qu’on lui avait témoignée, montra pour Moumouth une tendresse vraiment maternelle : elle le soigna, le dorlota, le sustenta si bien, qu’il devint l’un des plus beaux chats du quartier du Louvre, où il y en avait pourtant de magnifiques. Elle veillait constamment sur lui, lui servait les meilleurs mets, le couchait sur les plus moelleux édredons. Craignant qu’il ne fût un jour indisposé, elle voulut connaître les maladies auxquelles les chats sont habituellement sujets, et se procura différents ouvrages sur cette matière importante ; elle poussa même le dévouement jusqu’à lire l’Histoire des chats, par François-Auguste Paradis de Moncrif, membre de l’Académie fr

