Chapitre 14 : LE POINT DE VUE DE CLAUDE Elle termina d’un mouvement profond, prolongé, aspirant jusqu’à la dernière parcelle de ma lucidité. Puis elle se retira, lentement, et resta un instant à genoux, me regardant comme on contemple un territoire conquis. Ses lèvres étaient luisantes, ses yeux noyés dans une brume de désir et de pouvoir. Sans un mot, elle se releva. Pas avec gêne, mais avec une grâce féline, assurée. Elle se tourna, me présentant son dos, la courbe parfaite et provocante de ses hanches soulignée par le mince bandeau noir de sa culotte. Puis, d’un geste délibéré, lent, à la fois obscène et décomplexé, elle fit glisser ce dernier rempart de tissu le long de ses cuisses. Il tomba en rond à ses chevilles. Elle l’écarta d’un coup de pied. Et elle se pencha. Pas beauco

