J’ai soupiré doucement en prenant mon courage en main. Je devais être fort, pour Belle, pour nos enfants, pour moi. Le docteur avait été rassurant, Belle était hors de danger. J’ai suivi l’infirmière alors qu’elle m’expliquait que ma Belle serait somnolente et probablement confuse suite à l’intervention qu’elle venait de subir. Elle m’expliqua aussi que comme Belle était en soins intensifs, je ne pourrais pas demeurer tout le temps avec elle, que je pourrais seulement la voir quinze petites minutes par heure. J’ai pris sur moi pour calmer ma colère en me rappelant que c’était pour le bien de Belle, pour son rétablissement et que cette période passerait quand même vite, que bientôt, elle serait dans une chambre privée, ou encore mieux, de retour à la maison avec moi. Je suis entré dans la s

