Alors, doucement, et horrifié, j’ai commencé à baisser la tête sentant mon cœur battre plus fort dans ma poitrine. Les larmes commençaient à me brûler au bord des yeux, je redoutais tellement fort, ce que j’allais découvrir quelques mètres plus bas. Impuissante. C’était l’état dans lequel j’étais. De la vision du miroir terrifiant, je suis passée à celle du mur en face de moi, de cette vision, j’ai continué de baisser la tête, doucement, redoutant la vision que j’allais avoir en face de moi. Mon souffle se faisait court, et j’avais les mains qui tremblaient. J’ai enfin posé les yeux sur l’objet de ma terreur. Et je l’ai vu. “Ses iris aussi noirs que la nuit, semblait être capable de capturer les âmes et de les avaler dans un puits sans fond, lui, il ne cherchait pas à sonder la per

