Matilda
C’est entièrement de sa faute. Il se moque de moi tout le temps. Et maintenant, je vais devoir travailler toute la nuit. J’ai pris de la lessive et je suis allée à la salle à manger. Et notre paresseux n’a même pas pris la peine de m’aider.
« Je dois faire la vaisselle toute seule ? »
« Ne sois pas en colère, grosse. Je peux t’offrir du chocolat »
« Fabien, j’en ai assez de ton sarcasme. Je ne vais pas travailler comme une idiote ! »
Et son regard sarcastique était agaçant, il me rendait exprès nerveuse.
«Je suis le roi de l’université. Et je n’ai certainement pas planifié laver les assiettes sales. »
« D’accord. Je vais prévenir le directeur. Il t’expulsera pour ton comportement.» Je lui ai menacé.
« Pourquoi es-tu si en colère ? Il n'y a pas eu de sexe longtemps? » Il m’a suivie jusqu’à la cantine.
« Ça ne te regarde pas, Fabien », lui dis-je grossièrement, explosant de colère.
«Est-ce que je t’ai offensé ? Tu n’as sûrement pas emmerdé quelqu’un, malchanceuse!» Il m’a insulté exprès. Mais je n’en pouvais plus et je l’ai frappé avec mon coude.
« Fils de p**e ! Tu n’es qu’un misérable insignifiant. Tu penses que tout le monde te respecte ? Ce n’est pas vrai ! » J’ai commencé à laver les verres. À cause de ma distraition, un verre m’a sauté des mains. Malheureusement, je l'ai brisé.
"Folle ! Tu as du sang ! Tu t’es coupé le doigt », m’a dit Fabien. Mais je n’avais pas besoin de sa pitié stupide du tout.
« Ça ne me fait pas mal », dis-je indifférent. Et il se mit à rôder dans la salle à manger, espérant m’aider.
« La blessure doit être soignée. Matilda, prends un pansement »
« Pourquoi t’inquiètes-tu pour moi ? Tout cela est un mensonge. Tu es un narcissique », je retournai à mon travail.
« Si tu as des problèmes de nerfs, consulte un psychiatre ! »
« Au lieu de discuter, tu laverais les poêles sales ? T’es juste un paresseux ! » J’ai enlevé mes lunettes pour ne pas les casser accidentellement.
J’ai travaillé comme ça jusqu’au matin. Je n’ai jamais été aussi fatiguée. En conséquence, le gardien de sécurité de l’université nous a oubliés et nous avons dû passer la nuit dans l’une des auditoires.
Le gars moche m’a versé de l’eau dessus exprès. Et puis il a ri comme un idiot. Comme je déteste Fabien.
« Matilda, honte à toi. Tu ronflais si fort.
« Va te faire foutre »
« Tu ne vas certainement pas te marier. Qui accepterait de coucher avec une perdante ?
« Sors de ma vue ! » Je l’ai repoussé. J’étais dégoûtée de lui parler.
Le lendemain, le professeur s’adressa très sérieusement aux étudiants.
« Nous avons un projet important. Vous travaillerez en binômes ! Mathilde, assieds-toi à côté de Fabien ! » m’a-t-il contrarié.
« Professeur, il est paresseux. Je ne le supporte pas. »
« Elle ment. Elle est tombée amoureuse de moi et maintenant elle m’écrit des lettres d’amour », a dit ce type détesté et tous mes camarades se sont mis à rire de moi.
« T’es une merde !» Je l’ai insulté, et j’ai ouvert le manuel pour lire un paragraphe. Après le cours, j’ai demandé au professeur.
« Je ne veux pas faire un projet avec lui ! »
« Matilda, tu es une fille très intelligente. Je suis fier de ton succès. Aide-le à améliorer ses études »
« Il humilie tout le monde. Et il m’appelle une moche. »
« Oui, je suis d’accord, Fabien est un gars gâté. Mais tu peux le rendre bon! »
C’est la pire nouvelle que je pouvais entendre. Je ne veux pas passer la journée près de mon ennemi. Aujourd’hui, Fabien a manqué les cours et j’ai dû aller chez lui. Son chien de berger aboyait dans la cour, et je regardais autour de moi, effrayée.
De la musique forte m’a parvenue aux oreilles. Finalement, notre vilain type a nagé dans la piscine. Je me jure, j’ai failli mourir de honte quand je l’ai vu nu.