CHAPITRE 20 LE POINT DE VUE D'ESPOIR Quand je poussai enfin la porte de la maison, j’avais encore ce sourire accroché au visage. Je le sentais. Mon corps vibrait encore de ce que je venais de vivre chez Claire. Rien que d’y penser, ça me donnait presque envie de repartir directement. Mais je fis mine de rien, essayant de garder mon air habituel, celui d’un gars qui revenait simplement d’une petite balade. Loïc était affalé sur le canapé, téléphone à la main. Dès qu’il me vit, il leva la tête et me lança un regard plein de malice. — Alors frérot, t’étais où ? Je m’arrêtai une seconde, appuyé contre le mur, et je laissai un petit sourire trahir mes lèvres. — Devine, dis-je d’une voix calme. Ses yeux s’arrondirent, il bondit presque de son siège. — Chez la directrice ! s’exclama-t-il,

