Je marche dans les rues de la ville accompagnée de Maria et Loïc comme l'avait prévu nos âmes-sœurs respectives. De temps à autre, l'ancienne mercenaire lance des regards agacés aux gardes du corps qui se rapprochent un peu trop pour les dissuader d'essayer. C'est efficace. Pour ma part, il ne me dérange pas, au milieu de la foule en habits civils je pourrais presque les confondre avec des passants. Depuis que nous sommes partis, elle s'amuse à lancer des piques au delta en espérant surement que lui aussi nous laisse seules mais il fait preuve d'un sang-froid exemplaire. En constatant son échec, elle se ravise et glisse son bras sous le miens pour m'entraîner de l'autre côté de la rue avec un sourire diabolique. -Maintenant que t'es plus une petite vierge effarouchée, si on t'achetait de

