PREMIER JOUR

778 Words
Alors que je m’avance lentement en nuisette transparente avec mon strings à dentelle rouge, vers Jackson, je m’aperçois qu’il et totalement nu, son membre fièrement dressé à la verticale. Il est assis sur le canapé et se caresse lentement. La pièce est dans la peine ombre et ses abdos ne sont dessinés que par la lueur des flammes qui danse dans la cheminée . Je m’approche, et me mets à genoux entre ses jambes, il grogne de contentement. Je vois un sourire sur son visage. Je commence doucement à lécher sa verge en érection, qui tressaute lorsque je caresse son g***d avec ma langue. Je lève les yeux vers lui, il rejette sa tête en arrière . - Oh, oui bébé s**e moi. Me dit il d’une voix suave. Je m’atèle à la tâch, rythmé par ses gémissements réguliers. Il pose sa main sur ma tête, m’obligeant à descendre plus profondément dans ma gorge. Bientôt, un liquide chaud inonde ma bouche, et je laisse échapper quelques gouttes sur mon menton. - Avale, mon ange. J’obéi pour qu’il soit satisfait de moi. Il passe son pousse pour récupérer le reste de sa semence et me fait s***r ses doigts rugueux. - Tiens ma belle, il en reste un peu. Je lui souris doucement, quand soudain, quelqu’un frappe à la porte. - DEBOUT ! ALLER ! C’EST L’HEURE ! Surprise par les cris, je me retrouve sur le sol. « merde, je vais avoir un bleu ,c’est sur » Je le relève, et vois que je suis dans ma nouvelle chambre, et que la personne qui hurle a 5 heures du matin, est mon instructeur. « Merde » Je m’aperçois que ma petite culotte en coton et trempée. « Merde, la honte » Je serre les cuisses cherchant a masquer ma gêne, mes joues doivent être rouges. Mon rêve était tellement réaliste, mon corps a réagis comme si tout été vrai J’espère que je n’ai pas poussé des gémissements… Je me lève et m’habille rapidement, me donne un petit coup sur le corps pour enlever l’odeur de l’excitation, et ne Pas être la risée de l’école. C’est parti, en route pour le premier jour. « Oh, Déesse, viens moi en aide » Bien, premier cours, autodéfense, c’est pas gagné. Je me retrouve au sol plus que je ne le voudrais mon professeur est un guerriers et ne tolère aucun relâchement. « J’ai mal aux fesses, j’ai mal au dos, j’en peux plus. Partie comme c’est Partie, je n’aurais jamais la moyenne dans ce cour. » Second cours, sur les différents protocoles entre meutes etc… de la politique… « Sérieusement, mais qui apprend ça ! » Troisième cours, sur la préstance … Le maintien d’une conversation. « Bref, comment être une cruche, tout pour me saouler » A la fin de la matinée, je suis au bout de ma vie. Le repas de midi est plutôt consistant, heureusement, je meure de faim. C’est à ce moment de détente éphémère que je rencontre Brenda. C’est une oméga, son compagnon est un Alpha. C’est une très gentille personne. Nous nous entendons à merveille et nous avons également horreur des cours de prestance… elle est comme moi obligée d’être là, car elle n’a jamais eu l’éducation donné à une future Luna. Les autres élèves se compose de futurs Alpha, bêta et Luna. Nous faisons partie de « l’élite » ce que je trouve ridicule ! Ce n’est pas ce que l’on dit que tu es, qui fait de toi une bonne ou une mauvaise personne, ni ton rang social, c’est ce que tu fais chaque jour qui prouve ta valeur. Mais ça, les loups ne le comprennent pas. Toutes les meutes, sont sur le même schéma. Alpha et sa Luna qui dirigent, le bêta et sa compagne les seconds, le gamma le médiateur, les gardiens ,les omégas les serviteurs . Tout le monde sur le même moule, qui se répète indéfiniment. Bref, j’ai donc rencontrer Brenda, une oméga qui est arrivée deux semaines avant moi. Elle en bave aussi car personne ne lui a jamais appris à se battre, ce n’était pas son Rand. Ni savoir tenir une conversation avec de hauts dignitaires . Son Alpha vient la chercher tout les week-end pour qu’il puisse être ensemble. Elle est marquée et accouplés… et semble très épris de lui. Il se nomme Bryan, et d’après ce qu’elle dit il est parfait…. Je rêve d’un compagnon comme lui, mais moi j’ai le droit au dictateur…je suis pas gâtée. Même, si je suis la fille du bêta, je pense être comme Brenda. L’oméga qui s’ignore, c’est moi. Je sens que mon année va être longue, très longue.
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