Chapitre 61 : Alejandro Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Allongé près d’Aurélia, je la sentais respirer doucement contre mon torse, comme un ancrage fragile dans ce chaos. Sa voix résonnait encore dans ma tête, douce et lucide : "Je ne veux plus de violence dans ma vie." Et moi, je lui avais promis de l’aimer, de la protéger. Pas de la traîner dans une guerre de pouvoir. Mais ce n’était pas une simple querelle familiale. Victor n’était pas un homme ordinaire. C’était un serpent patient, rusé, prêt à tout pour obtenir ce qu’il voulait. Et ce qu’il voulait, c’était sa part de l’empire Rivas. Je me levai, lentement, sans réveiller Aurélia. Mon regard se posa sur le portrait de mon père dans le couloir. Il me fixait comme pour me dire « Ne cède jamais. » Mais je n’étais pas Maxence. Je n

