20: un réveil tendre et complice LE POINT DE VUE DE MAYA Quand j’ouvris les yeux ce matin-là, la première chose que je sentis fut la chaleur rassurante du corps d’Adrian contre le mien. Son bras était posé sur ma taille, son souffle calme effleurait ma nuque, et son odeur envoûtante flottait autour de moi. Je restai là un instant, savourant cette proximité inédite, encore bercée par le souvenir de la nuit passée. Je tournai légèrement la tête pour l’observer. Il dormait paisiblement, son visage détendu, ses traits adoucis par le sommeil. Il semblait si différent ainsi, loin de son assurance habituelle. Mes yeux parcoururent son torse nu, la façon dont la lumière du matin dessinait des ombres délicates sur sa peau. Une étrange tendresse s’empara de moi, mêlée à une pointe de trouble. C

