*Dans la chambre d’hôpital*, Pierre était assis en silence près de Nora, comme si son souffle dépendait du rythme des machines. Il prit doucement sa main, avec précaution, comme si elle risquait de se briser au moindre contact. Sa main était froide… bien plus qu’il ne pouvait le supporter. Il murmura avec désespoir : — « Pardonne-moi… pardonne-moi pour tout. » Puis soudain… La main de Nora trembla. Un frisson léger… à peine perceptible. Un gémissement faible s’échappa d’elle, semblable à un filet d’eau entre les rochers. Pierre inspira brusquement, ses larmes jaillirent sans prévenir. — « Nora ?! Tu m’entends ? » Mais aucun mot en retour. Juste les machines… qui semblaient retenir le souffle de tous avec elles. --- Réunion de Cairo à Bruxelles* Le ciel était gris quan

