Chapitre 7: La Fusion des Abîmes

782 Words
Kendal ​Alex se laissa tomber sur le dos, ses muscles saillants se dessinant sous la lumière tamisée du penthouse comme des reliefs de granit. Il me saisit par la taille avec une force herculéenne et me souleva pour m'asseoir sur lui. Au moment où sa virilité massive disparut en moi, je sentis mes parois s'étirer à l'extrême, mon corps s'adaptant à sa démesure. Ses mains vinrent se poser sur mes seins, les pétrissant avec une faim de loup pendant que ses yeux, brûlants de luxure, dévoraient mon visage. ​Mais le véritable choc vint de derrière. ​Félix se plaça à genoux sur le lit, juste derrière ma cambrure. Sans une once de pitié, il pointa sa propre puissance lubrifiée contre l'entrée de mon autre accès, celui qu'aucun homme n'avait osé réclamer ainsi. D'une poussée sèche et souveraine, il s'enfonça. J'ai poussé un hurlement de plaisir qui a dû résonner dans tout l'étage. La sensation était indescriptible : j'étais littéralement écartelée, mon corps plein à craquer, occupée par deux colosses qui se rejoignaient en mon centre. ​— Tu es juste splendide, bébé, grogna Félix, sa voix vibrant contre ma nuque. ​Il enroula une main autour de ma gorge, non pas pour m'étouffer, mais pour ancrer ma position alors qu'il commençait à me marteler avec une fureur rythmée. Chaque coup de rein de Félix me projetait davantage sur la virilité d'Alex qui, lui aussi, enchaînait les poussées ascendantes. La sensation de cette double présence était terrifiante et addictive ; je sentais chaque fibre de leur force labourer mes parois les plus secrètes, forçant mon être à s'ouvrir toujours plus grand. ​— Prends-la bien, mon pote, ordonna Alex d'une voix rauque en fixant le point de contact entre Félix et ma peau. Je veux qu'elle soit marquée par nous deux, simultanément. ​— Ne t'inquiète pas pour ça, répondit Félix dans un souffle court, avant de redoubler de violence. ​Quand ils poussèrent en même temps, se rejoignant presque au cœur de mon corps, je sentis mon cerveau déconnecter. Le plaisir était trop vaste, trop intense pour une seule femme. ​— Oh bébé... j'adore... plus vite ! gémis-je, la tête renversée en arrière, perdant totalement pied. ​Félix serra sa prise, ses muscles tendus à rompre, et accéléra le rythme. Leur double assaut créait une chaleur de braise, un étirement féroce qui me donnait l'impression de devenir leur jouet, une simple enveloppe destinée à leur bon plaisir. Les claquements de leurs corps contre ma chair, l'odeur de la passion et de la sueur, et cette sensation d'être totalement possédée me firent basculer. Mon bas-ventre se contracta dans un spasme glorieux alors que je les sentais me remplir jusqu'à l'âme. ​L'assaut final fut d'une intensité sans nom. Ils ne cherchaient plus la danse, mais le chaos. Alex, en dessous de moi, me soulevait avec des coups de reins puissants qui me faisaient décoller du matelas, tandis que Félix, derrière, me ravageait avec une rage de possédé. J'étais le point de rencontre de deux forces brutes, un réceptacle de chair qui ne savait plus si elle criait de choc ou d'extase. ​— Je viens, Kendal... je vais te remplir ! rugit Alex en s'arc-boutant. ​Dans un timing parfait, je sentis leurs deux puissances pulser violemment au plus profond de moi. La sensation de leur libération, la chaleur qui irradiait à l'intérieur de mon sexe et de mon passage secret, me fit hurler une dernière fois avant que mes yeux ne se révulsent. Je m'effondrai sur le torse trempé de sueur d'Alex, totalement vidée de ma force, mes membres ne m'obéissant plus. ​Le silence retomba lourdement, seulement troublé par nos respirations saccadées. Alex me dégagea doucement, son corps musclé glissant hors du mien. Sans un mot, il se leva et disparut dans la salle de bain, laissant le bruit de la douche se mêler au fracas des vagues à l'extérieur. ​Félix, lui, ne bougea pas tout de suite. Il resta agenouillé derrière moi, sa présence encore logée dans mon sillage dilaté. Je sentais le poids de son regard sur ma peau marquée par leurs doigts. Puis, il se redressa avec une lenteur calculée, se retirant de moi. Je restai là, étalée en étoile sur le lit défait, incapable de bouger un cil. ​Quelques minutes plus tard, Alex sortit de la douche, l'humidité perlant sur sa peau sculptée. Félix avait déjà enfilé un boxer noir qui moulait ses cuisses massives. Ils se tinrent tous les deux au pied du lit, immenses, me dominant de toute leur stature. Je levai les yeux, le souffle encore court, pour admirer ceux qui venaient de me briser pour mieux me conquérir.
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