Chapitre 5: L'Étau des Colosses

793 Words
Kendal ​La Mercedes-Maybach s'immobilisa devant une tour de verre vertigineuse qui semblait défier le ciel. Alex et Félix m'escortèrent vers l'ascenseur privé avec une autorité silencieuse. Dès que les portes dorées se refermèrent, le silence fut rompu par le souffle court de Félix. L’ascenseur entama son ascension fulgurante vers le 285e étage, nous coupant du reste de l'humanité. ​Félix ne perdit pas une seconde. Ses mains massives se posèrent sur mes hanches, me collant brutalement contre la puissance de son corps. Il fit remonter ma robe noire, ses paumes glissant sur ma peau avec une faim dévorante. Ses doigts s'enfoncèrent dans ma taille avant de descendre pétrir la chair ferme de mon fessier, marquant son territoire avec une force qui me fit frémir. ​— Tu sens comme elle tremble déjà ? murmura Félix à l’attention d’Alex, sa voix vibrant contre mon cou. ​Alex, appuyé contre la paroi miroitante, ne me lâchait pas du regard. Ses yeux étaient deux abîmes sombres, chargés d'une promesse de dévastation. — Elle sait ce qui l'attend, répondit Alex d'un ton rauque. Elle sait qu'on va la briser pour mieux la reconstruire. ​Je sentis une vague de chaleur m'envahir alors que les doigts de Félix jouaient avec les bords de ma lingerie. — Vous parlez beaucoup... osai-je souffler, la respiration saccadée. Mais j'attends de voir si vous êtes à la hauteur de ce million. ​Un ding retentit et les portes s'ouvrirent sur un penthouse immense. La vue sur l'océan Atlantique était irréelle, mais je n'eus pas le temps d'admirer le paysage. Ils me guidèrent vers la chambre principale, une pièce aux dimensions démesurées dominée par un lit king-size. L'éclairage tamisé soulignait les muscles saillants de leurs bras alors qu'ils se débarrassaient de leurs vestes de costume. Alex s'assit au bord du lit, les jambes écartées, tandis que Félix restait debout derrière moi, ses mains possessives ancrées sur mes épaules. ​— Montre-nous ce corps, bébé, grogna Alex, sa main descendant vers sa propre virilité déjà tendue à craquer sous le tissu de son pantalon. Je veux voir chaque centimètre de ce que j'ai acquis. ​Je restai un instant au centre de la pièce, sous leurs regards affamés. Je fis glisser ma robe avec une lenteur calculée, la laissant s’échouer à mes pieds comme une ombre. Je ne portais qu’un ensemble de lingerie violette en dentelle fine, une couleur qui sublimait ma peau. Mes seins débordaient des bonnets, mes pointes durcies sous l'effet du désir, tandis que la soie disparaissait presque entre les courbes charnues de mon fessier. ​Je vis les yeux d’Alex s'assombrir encore plus. Sans un mot, je me tournai, posai mes mains sur le bord du lit et commençai à onduler. Je faisais osciller mes hanches avec une cadence hypnotique, chaque mouvement de ma chair étant une invitation au péché. ​— Regarde-moi ça, Alex… souffla Félix d’une voix étranglée en se débarrassant de sa chemise. On dirait qu’elle a été créée juste pour nous rendre fous. — Continue, Kendal, ordonna Alex, sa voix n’étant plus qu’un grognement animal. On va te faire comprendre pourquoi on t'a choisie. ​Félix me rejoignit sur le lit dans un mouvement de prédateur. Il utilisa une huile soyeuse qui se répandit comme une caresse brûlante sur mes reins. Je gémis alors que la sensation glissante se propageait. D'un coup sec, il marqua ma fesse d'une claque sonore, laissant une trace rosée qui fit bondir mon cœur. Je continuai mon mouvement, frottant ma croupe ruisselante contre sa dureté qui pressait contre ma lingerie. ​Alex se plaça alors juste devant moi, dominant ma silhouette de toute sa stature. Il se libéra, dévoilant son membre massif et pulsant qui vint frôler mes lèvres. L'odeur du désir pur m'enivra. ​— Ouvre, commanda-t-il d'un ton qui ne souffrait aucune discussion. ​Il empoigna mes cheveux, tirant ma tête légèrement en arrière pour m'obliger à le regarder dans les yeux. J'obéis, avide, et l'accueillis entièrement, sentant ma gorge se contracter tandis que mes mains agrippaient ses cuisses musclées. ​Pendant que je m'occupais d'Alex, Félix ne restait pas oisif derrière moi. Je sentis ses doigts, enduits d'huile, explorer mon intimité. Un, puis deux, puis trois doigts s'enfoncèrent avec une force féroce dans ma chair déjà trempée. Le contraste entre le va-et-vient dans ma bouche et l'étirement féroce de mon sexe me fit perdre la tête. ​— Tu es si serrée, Kendal, murmura Félix à mon oreille. Et ce n'est que le début. On va t'ouvrir si grand que tu ne sauras plus par où la vague t'emporte. ​Je ne pouvais que répondre par des gémissements étouffés, mes fesses continuant de se saccader contre le bassin de Félix, cherchant désespérément un contact encore plus profond.
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD