Second fragment

983 Words

Second fragmentSixième année. Je ne suis pas surpris que la justesse des idées soit assez rare en morale. Les anciens qui n’avaient pas l’expérience des siècles, ont plusieurs fois songé à mettre la destinée du cœur de l’homme entre les mains des sages. La politique moderne est plus profonde ; elle a livré l’unique science aux prédicateurs, et à cette foule que les imprimeurs appellent hommes de lettres : mais elle protège solennellement l’art de faire des fleurs en sucre, et l’invention des perruques d’une nouvelle forme. Dès que l’on observe les peines d’une certaine classe d’hommes, et qu’on commence à découvrir leurs causes, on reconnaît qu’une des choses les plus nouvelles et les plus utiles que l’on pût faire, serait de les prémunir contre des vérités qui les trompent, contre des v

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