XVI Post-ScriptumÀ MONSIEUR JULES GIREAUD. Permettez-moi, monsieur, de vous dédier cette histoire. C’est dans le temps où je récrivais que j’ai appris à aimer les qualités charmantes et solides qui sont en vous. Que l’on serait heureux si, dans une vie consacrée au travail, on pouvait à chaque œuvre nouvelle attacher le nom d’un nouvel ami ! Mais il faut que je rouvre le volume pour vous faire part d’une triste nouvelle. On me l’annonce à l’instant ; j’étais loin de m’y attendre, et vous m’en voyez tout consterné. Que l’homme est peu de chose ! La santé la plus robuste, le corps le plus solide, l’esprit le plus compacte et le plus vigoureux peuvent-ils donc s’anéantir en si peu de temps, et par une cause si futile ? Pauvre capitaine ! À soixante ans, il était plus jeune que nous, qui av

