Chapitre XX

1923 Words

XXEt Papyro les reçut… Sur son lit d’hôpital. Morgane Stercoz avait une mine décomposée de papier mâché ; elle s’en faisait tellement pour son grand-père – le croyant indestructible et n’envisageant jamais sa disparition. S’il devait disparaître, et il fallait bien qu’il le fasse un jour, elle mettrait le reste de sa vie à s’en remettre. Papyro, pour une fois, était loin des vers et de la poésie ; il se redressa sur ses coudes et les accueillit avec le plaisir d’un chien qui se rue sur un os. — Ah, ce n’est pas trop tôt ! Je me disais bien que quelqu’un allait s’intéresser à mon sort. — Mais personne ne m’a prévenue, lâcha Morgane, contrariée. — Je le sais, j’ai donné des ordres. Ainsi, seul dans son coin, l’homme âgé n’avait pas voulu partager sa maladie. — Mais que s’est-il passé

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