Partie 7

1671 Words
Moi : Allô Djibril : oui bb ça va Pfff bb il a dit Moi : oui et toi Djibril : je passe chez toi je suis de retour de l'aéroport Moi : Non je ne suis pas à la maison Djibril : où es-tu ? Moi : je suis sortie Djibril : mais tu es où Soukey ? (en haussant le ton.) Moi : djib je te rappelle une fois à la maison. Djib : toi tu me caches des choses. Moi : ok à ce soir. Et je raccroche direct sans attendre mon reste. J'éteignis mon téléphone et le jeta au fin fond de mon sac. Il va essayer de me rappeler je le connais Assane me regardait il n'avait pas encore démarré. Je me demandais même ce qu'il attendait. Assane : Ça va ? Moi : oui. Euh tu attends quelqu'un ? Assane : Non j'attendais que tu termines Le rapport ? Moi : Ah ok Assane: Lets go (en démarrant) Il était habillé d'un jeans bleu avec un tsirt de balmain Paris. Son parfum me bousillait les narines, je sentais même plus le mien qui était trop bon. Il avait mis une chanson de Youssou Ndour. On s'est posé dans un restaurant hupè de Dakar. Il a bon gout le mec. C'était un peu bondé, le week-end sûrement. Je faisais ma timide quand il me dit Assane: mais détend toi soukeyna tu es trop crispée là on dirait que tu es assise sur des œufs. (Ça se dit oula) Moi : Non tu n’es pas drôle (en riant) Assane:  (rire) tu prends quoi ? Moi : juste un jus de fruit Assane: mais prends ce que tu veux il est 19 h tu peux prendre ton dîner ici Moi : ok d'accord Assane: pardon (en appelant le serveur) Le serveur nous apporte le menu je lisais mais tout était cher ici. Je le regardais au coin de l'œil pour voir sa réaction face à ces prix exorbitants mais il était normal. J'ai déposé le menu en lui disant Moi : en faite je n’ai pas trop faim un simple jus m'irai Assane : Ouais mon œil. Je commence à te connaître soukeyna. C'est Parce que c'est cher que tu ne veux pas prendre quelque chose. Moi : euh non pas du tout (en bégayant il m'a grillé) Assane : hum. Le serveur est revenu prendre nos commandes. J'ai fini par prendre la même chose que lui à son plus grand plaisir. Il me menaçait de tout finir puisque je l'imitais faudra aller jusqu'au bout. On mangeait en silence. Il me regardait en souriant et je le lui rendais, j'étais un peu mal à l'aise. Assane : c'est comme ça que tu manges toi Moi : je mange comment ? Assane : comme une poule étrangère Moi : ah sérieux je ressemble à ça Assane: Pire encore On a terminé nos plats et pendant qu'on prenait notre désert il a pris un air sérieux Assane : dis-moi Soukeyna tu n’aimerais pas être 2ᵉ femme ? Heu pourquoi il me demande ça. Il saute du coq à l'âne là. Je ne me suis jamais posée cette question dans ma tête, c'était toujours first lady, j'y pensais même pas. Moi : bah je ne sais pas l'idée d'être deuxième femme ne m'a jamais traversé l'esprit. Assane : ah je vois, mais il n'y a rien de mal à ça, à mon avis tant que tu aimes ton mari et vice versa ça va Moi : oui, c'est vrai et tant que tu ne vis pas avec ta coépouse aussi Assane : ça aussi c est important. La cohabitation entre deux femmes même si elles ne partagent pas le même mari est toujours compliqué. Vous aimez trop les détails, vous vous prenez la tête pour rien. Vous vous..... Moi : vas-y taille nous tant que t'y es. Assane : Non, c'est pas ça, mais sincèrement soukeyna j'aimerais qu'il y 'ait plus entre nous. Depuis que je t'ai vu je ne cesse de penser à toi. Tu me plais beaucoup et j'aimerai entretenir avec toi une relation sérieuse et quand je dis sérieuse, c'est-à-dire qui aboutira jusqu'au mariage. Ah c'est réciproq ue donc ! Non j'étais hyper méga contente qu'il partage les même sentiments, mais j'ai laissé paraître aucune émotion. Moi : euh je...(tout timide après sa déclaration) Assane : Non ne réponds pas tout de suite, prend ton temps et réfléchis bien avant de prendre une décision. Je suis responsable et je n’ai pas le temps de jouer. Je veux faire de toi ma deuxième femme, si tu acceptes bien-sûr. Je sais que tu es une bonne fille, issue d'une très bonne famille, vue ton comportement et ce n'est pas des paroles en l'air. Je t'ai bien étudié avant de t'approcher. Quand je t'ai vu, ce que j'ai ressentis était inexplicable et profond, c'était comment dire un sentiment de bien-être d'insouciance et de béatitude. Je t'aime Soukeyna et je suis prêt à m'engager. Je t'impose rien juste réfléchie bien à ma proposition et sache que  je suis sérieux. Que dire face à une telle déclaration. Pendant son discours, il me fixait avec ses beaux yeux qui brillaient Moi aussi je l'aime, mon cœur ne bat que pour lui et ça depuis le premier jour ou je l'ai vu. Mais j'ai peur, je ne le connais pas bien, bien vrai qu'il a l'air d'un homme bien, c’est trop tôt pour parler d'amour, faut y aller doucement. Et que vont penser nos collègues s'ils seront au courant ? Ils vont se dire celle-là au lieu de se limiter à faire son travail et rentrer, elle s'amourache avec des hommes mariés. Je pensais à trop de chose. Ma réputation y va aussi je ne veux pas qu'on me traite de voleuse de mari ou de briseuse de couple, ou bien même qu'on m'appelle maîtresse et c'est ce que je serai si j'arrive un jour à sortir avec lui, faut appeler les choses par leur nom je serai bien sa maitresse oui. Être avec un homme marié n'a jamais été facile parce qu'aimer quelqu'un sans partager avec lui la vie quotidienne, sans pouvoir s'afficher comme on le veut, c'est une frustration. Je serai sa roue de secours, je passerai toujours après sa femme ce qui est normal. Je l'aurai que si sa femme finie avec lui. Et cette dernière si elle le découvre, mon Dieu aucune femme ne souhaiterai partager son mari. Non je ne vais pas faire ça, mais le problème en est que je l'aime. Assane m'a sorti de mes pensées Assane : ého ici la terre J'ai répondu avec un sourire Assane : dis-moi tu pensais à quoi ? Je lui ai fait part de mes craintes. Il m'a rassuré en me disant que si ce n'est que ça je peux dormir tranquille et de ne pas me soucier de ce que nos collègues pouvez en penser, car ça ne leur regarde pas c est notre vie et s'ils veulent parler on ne peut pas leur en empêcher, l'essentiel est qu'on montre du professionnalisme au travail.... J'étais un peu rassurée et Je lui ai dit que je vais y réfléchir. Assane : Ne prends pas une éternité pour réfléchir aussi Moi : une année, c'est bon ? Assane : fais ça et je vais voir tes parents direct. Moi : tu n'oseras pas Assane : essaye pour voir. Il était 20 h 35 quand on a décidé de rentrer. J'ai regardé mon cellulaire et J'ai vu beaucoup d'appel manquer de djib. Celui-là je vais m'occuper de son cas après... Arrivée à la maison, je suis montée direct et j'ai trouvé arame dans notre chambre. À peine franchis-je la porte, elle me saute dessus et nous sommes tombée sur Adja qui nous repousse et on finit par atterrir sur la moquette Moi : Putin Arame c'est quoi le projet ? Tu es chiante tchiiip Arame : c'est pourquoi tu m'aimes Moi : moi t'aimer, tu peux toujours rêvé Adja : Arame arrête Soukey viens raconte à maman comment c'est passé ton rendez-vous ? Moi : wallah vous n'êtes pas normal Arame : shiii raconte rek je dois rentrer moi. J'espère qu'il t'a demandé de l'épouser Adja : trop tôt pour parler de mariage Moi : vraiment. Bon on a discuté et tout (je leur raconte) Elles criaient comme des possédées Arame: ohhh l'amour!!!! Wa il a raison nak soukey fonce le mec semble t'aimer et toi aussi il ne te laisse pas indifférent t'es trop compliquée loy réfléchir Adja: ah toi aussi il le faut. Dis-moi cousine chérie est ce que tu l'aimes sincèrement Moi : (un peu gêné) euh.... oui Adja : alors on s'en fiche du qu'en dira- t'on, c'est ta vie non. Et ce Assane là j'ai hâte de le rencontré. Tu n'as pas une photo de lui ? Moi : Non mais attend, je vais voir son profil watshap Je manipule mon téléphone affiche la photo et leur montre Arame : wow c'est un quoi lui demande lui s'il n'a pas un frère qui n'est pas encore casé Adja : wow cousine tu as tapé fort là. Tu l'as déniché ou ce thiof Moi : vous exagérez nak Adja : toi aussi tu sais bien que c'est la vérité yow do hame kou gnaw tu as vu djib Arame : c'est vrai faut que tu nous le présentes.... Moi : ne vous inquiétez pas vous le verrez In shaa Allah Arame: bon les filles ce n'est pas Parce que je ne vous aime pas mais il est l'heure de rentrer (en arrangeant son tissage) Adja : mais reste demain, c'est dimanche tu fais rien. Moi : reste way arame on n’a pas terminé. Arame a finalement dormi avec nous après avoir prévenu sa mère. Nous sommes restées là à papoter oubliant même de descendre manger jusqu'à 1 h matin. Merci mes amours ❤ Aimez et commentez svp
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