26 Quand je me réveillai, Roger et son oncle parlaient toujours. Je me levai d’un bond en me frottant les yeux. M. Roger me conduisit dans une chambre. Je lui dis que je ne voulais pas me coucher. En réalité, je tombais de sommeil, mais avant de dormir j’aurais voulu être seul un instant avec Roger, lui demander ce qu’il comptait faire, et surtout ce que son oncle avait dit de moi. M. Roger referma la porte, tout en restant avec moi dans la chambre. Je pensai qu’au fond c’était quand même un brave homme. Il avait beau être idiot, il ne m’en offrait pas moins l’hospitalité sans me connaître et il me traitait comme si j’étais son fils. Il me montra tous les détails de la pièce. Il me signala, bien que je fusse sans bagages, qu’il y avait une armoire. Il me recommanda de ne pas me servir d

