Les disparus du Cluanie Inn-2

2561 Words
– Dites-moi, l’encouragea Sweeney. Je vous écoute. Mise en confiance, l’hôtelière prit une nouvelle fois son courage à deux mains : – J’ignore ce que vous pourrez faire pour nous, commença-t-elle, et, d’ailleurs, c’est surtout votre avis que j’aimerais avoir… – Oui. Je vous en prie, répéta l’inspecteur. – Eh bien… hésita-t-elle encore. Voilà : des disparitions inexpliquées se sont produites dans la région. – Ah ? fit entendre le jeune policier, manifestement intéressé. – Pfui ! siffla tante Midge, plus méfiante. – S’il te plaît… lui renvoya son neveu. Pardon Mandy, enchaîna-t-il, vous disiez ? Des disparitions ? – Oui. À trois reprises déjà, des clients de l’hôtel sont sortis – pour une randonnée ou pour une visite, précisa la gérante –, pour ne plus jamais revenir ! Instantanément, tante et neveu se dévisagèrent, laissant leurs pensées converger vers l’inquiétant Jack Greene. – Euh… Com… Comment ça ? balbutia Sweeney. – Trois fois, des clients sont partis du Cluanie Inn, et plus personne ne les a jamais revus. – Je n’en ai pas entendu parler, s’étonna le policier. Effectivement, c’est étrange. – Dans la région, ça doit bien faire cinq ou six disparitions en tout, continua d’expliquer Mrs Greene. – Vraiment ? répliqua cette fois tante Midge. Définitivement lancée, Mandy poursuivit : – À chaque fois, les clients sont partis seuls. À la première disparition, pour être honnête, on ne s’est pas plus inquiétés que ça. N’est-ce pas, Jack ? Son mari opina du chef. – On a cru qu’il devait s’agir d’un accident, déclara-t-elle. Le jeune monsieur était parti randonner en direction du loch Cluanie, et tout le monde a pensé qu’il s’était noyé, ou bien qu’il s’était suicidé. – Mais on n’a jamais retrouvé son corps, ajouta la voix grave du cuisinier. – C’est vrai, l’appuya Mandy. Aucune trace, rien… Je vous avoue, reprit-elle, que lorsque la famille est venue chercher ses affaires la semaine suivante, ça m’a fait un choc. Pour sa pauvre mère, ne pas avoir de ses nouvelles, je crois que c’était pire encore que de le savoir mort. – C’est effectivement le cas, confirma Sweeney sur un ton professionnel. Avant d’ajouter : – Et d’autres disparitions se sont produites après celle-là ? – Mais oui ! lui répondit l’hôtelière, les yeux écarquillés. Six mois plus tard, une jeune femme – je me souviens qu’elle s’appelait Judith Brewster – est partie de chez nous en voiture, pour rejoindre Eilean Donan Castle. Le lendemain soir, on a retrouvé son Austin garée à Shiel Bridge, à quelques kilomètres à peine de l’auberge. Mais elle aussi, on ne l’a plus jamais revue. – Évaporée ! lança Jack Greene, pour ponctuer les explications de sa femme. – Décidément… commenta le jeune inspecteur. Et que vous ont dit mes collègues ? – Euh… Rien en fait, répondit Mandy. Un policeman est venu mettre ses effets dans un sac, et… – C’était Hickson, la coupa Jack. Je le connais bien. Il a dit qu’elle n’avait pas de famille proche, et qu’un adulte avait le droit d’aller et venir à sa guise. Tu parles ! râla le cuisinier. – Et après ça, encore une ? poursuivit Sweeney. – C’était il y a un mois et demi à peine, réagit aussitôt la gérante. Et personne ne m’a encore réclamé ses vêtements ! – J’ai mis ses valises dans la remise, précisa son mari. Quelqu’un finira bien par venir les récupérer. – De qui s’agissait-il cette fois ? insista le policier. – Ah oui, se souvint Mandy… Mrs Jones, une dame d’une cinquantaine d’années. Elle était partie pour gravir les Five Sisters, comme vous ce matin. On a retrouvé son véhicule près du loch Cluanie, mais… – Était-elle seule ? demanda Sweeney. – Ouais, répondit Jack dans son dos. Elle aussi. Et encore une fois, pas de corps. Les pompiers ont dragué le loch, mais ils n’ont rien trouvé. – Mais ils ont quand même dit, compléta sa femme, qu’elle avait dû se noyer et que, si le corps ne remontait pas, c’est qu’il devait être pris dans les algues. – Des algues dans le loch ? douta tante Midge. – Y disent ça comme ça ! lâcha Jack. Tout ça parce qu’ils ne veulent pas s’emm… à la chercher ! La vulgarité du cuisinier força la vieille dame à baisser les yeux. – Excusez mon mari, intervint Mrs Greene, mais nous sommes à bout. Regardez autour de vous : à cette époque de l’année, la salle devrait être pleine. Tout ça n’est pas bon pour l’hôtel. Des rumeurs ont fini par se répandre dans la région, jusqu’à l’office de tourisme. Les gens disent que le Cluanie Inn porte malheur. – Y racontent que des conn… ! pesta de plus belle le cuisinier. – Il est vrai que si j’avais su… murmura tante Midge, comme pour se venger de Jack Greene. Afin de réchauffer l’ambiance, Sweeney s’efforça de plaisanter : – Dites Mandy, si vous vouliez me dissuader d’aller randonner, c’est bien essayé. – Oh pardon ! s’excusa la jeune femme. Pas du tout, Mister Sweeney. – Tu vois, j’te l’avais bien dit ! maugréa de nouveau Jack. Ça ne servait à rien d’embêter monsieur avec ça. Toi aussi, avec tes idées… Le ton méprisant du bonhomme acheva d’exaspérer l’inspecteur. Pour le contredire, Sweeney se retourna vers Mandy : – Madame, vous m’avez bien dit qu’il s’était produit d’autres disparitions ? – Oh oui, répliqua l’hôtelière, trop heureuse que le célèbre policier fasse abstraction des remarques de son mari. Cinq en tout, je crois. – Mmm… Et, à chaque fois, les personnes n’ont jamais été retrouvées. C’est bien ça ? – Oui, à chaque fois. – Mmm… répéta le jeune homme. Des personnes seules ? – Oui, toujours. – Ne compte pas sur moi pour t’accompagner ! ironisa tante Midge. Son neveu se contenta de lui sourire. – Bien ! apprécia-t-il enfin. Après un temps de réflexion, pendant lequel le regard de Mrs Greene se fit presque implorant, le policier d’Édimbourg reprit : – Madame, quand a eu lieu la première disparition ? Mandy retrouva le sourire, et sa poitrine se gonfla de soulagement : – Il y a environ deux ans, répondit-elle. Et la dernière, comme je vous l’ai dit, c’était au printemps, vers la mi-avril. – Je vois… murmura Sweeney pour lui-même. Toutefois, infléchit-il brusquement le ton, tout cela n’est pas anodin. Cinq disparitions similaires, en si peu de temps, et sans qu’un seul corps n’ait jamais été retrouvé, j’imagine que les gens doivent parler. Les gens doivent bien avoir une opinion, n’est-ce pas Mandy ?… N’est-ce pas ? la pressa-t-il. – Euh… Oui… Oui, bien sûr. – Alors ? Dites-moi ! – Les gens disent… hésita-t-elle encore. – Oui, justement : que disent-ils, les gens ? Et vous Mandy, qu’en dites-vous ? N’y tenant plus, la jeune femme lâcha : – Le problème, en fait, c’est Malcolm Fergusson. Jack Greene dodelina de la tête. – Je vois… parut les encourager l’inspecteur. Avant de demander soudain : – Et ce Fergusson, qui est-ce ? L’intérêt de son neveu pour la conversation de Mrs Greene suscita chez tante Midge un nouveau soupir de réprobation. – Et voilà, ça recommence… se désola-t-elle, tout en faisant mine de parler à Berthie. Sweeney fit signe à la gérante de passer outre à ce mouvement d’humeur de sa tante avant, d’un hochement de tête, de l’inciter à poursuivre. – C’était il y a environ deux ans, expliqua Mandy. Le jeune Malcolm Fergusson était l’un des gardes-chasse des McLeod, la grande famille du coin. Ils sont propriétaires d’Eilean Donan Castle, précisa-t-elle. – Le nom du clan me dit quelque chose, reconnut le policier. – Un mardi après-midi, reprit l’hôtelière, Malcolm est arrivé chez sa petite amie, Fiona Kelly, à Dornie. Il était fou de jalousie. Le samedi précédent, au cours d’une fête à Shiel Bridge, Fiona avait accordé une danse à un autre garçon. Elle et Malcolm s’étaient alors disputés, et Fergusson avait finalement décidé de repartir sans elle. Puis il ne l’avait même pas rappelée… Mais trois jours plus tard, lorsqu’il est revenu la voir à son domicile, il était armé de son fusil de chasse. Et dès que la petite lui a ouvert, il lui a tiré dessus, comme ça d’un coup, sous les yeux de son propre père ! – Mon dieu, quelle horreur ! sursauta tante Midge. – Et elle est décédée ? voulut savoir Sweeney. – Non, le renseigna Mrs Greene. Mais c’est tout comme… La balle a touché la colonne vertébrale. Fiona est paralysée à vie. Elle ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant. À vingt ans à peine, ça fait mal au cœur… Je la croise souvent, ajouta-t-elle, dans les boutiques de la région. La petite a le moral mais, par chez nous, trouver un emploi quand on est handicapé, ce n’est pas facile… Alors aujourd’hui, elle est toujours chez ses parents. J’en ai parlé avec eux, ils s’inquiètent pour son avenir. – Mmm… enregistra l’inspecteur. Et ce Fergusson, qu’est-il devenu ? – C’est bien ça le problème ! s’exclama Jack Greene. – Je vous explique, préféra continuer sa femme. Après avoir tiré sur Fiona, Malcolm est rentré chez sa mère – elle aussi habite Dornie –, il a pris quelques affaires, un sac, des cartouches de fusil, de l’argent, et il est parti sur la lande. – Il n’a pas été arrêté ? s’étonna l’inspecteur. – Non, même pas. La police a envoyé des patrouilles avec des chiens, et même un hélicoptère, mais tout ça pour rien. Fergusson est resté introuvable. Aujourd’hui encore, personne ne sait où il se cache. – Depuis deux ans ? douta Sweeney. Allons, il doit avoir quitté la région depuis longtemps. Le garçon a certainement trouvé refuge quelque part dans sa famille, au Royaume-Uni ou ailleurs, et il s’est fait oublier… Non, conclut l’inspecteur, il y a peu de risques pour que cette affaire de fugitif ait le moindre lien avec les disparitions que vous évoquez. Pour ma part, je pencherais plutôt pour des marécages ou des tourbières, proposa-t-il. Jack Greene s’emporta : – Des marécages ? Mais s’il y avait un seul marécage aussi dangereux par chez nous, il y a longtemps que les anciens le sauraient, vous n’croyez pas ?… Et puis que sont devenues les personnes disparues ? Elles se sont tout d’même pas volatilisées ! continua-t-il de s’énerver. Même si elles s’étaient perdues sur la lande, ou pire, qu’elles s’y étaient suicidées, depuis l’temps, on aurait bien retrouvé les corps. Non, pour moi, il y a autre chose… martela Greene, d’une voix mystérieuse. – Autre chose ? releva Sweeney. Qu’est-ce que vous voulez dire ? – Ce que je veux dire, reprit le cuisinier, en se redressant derrière son guichet pour se donner de l’importance, c’est que si vous écoutez les gens du coin, ils vous raconteront tous la même histoire : si des personnes disparaissent sur la lande de Glen Shiel, ce n’est pas à cause de Malcolm Fergusson, ou de marécages imaginaires. Non… Si vous voulez savoir pourquoi ils disparaissent, il faut être d’ici, et connaître la légende. – La légende ? répéta le policier. Quelle légende ? Mandy lança un regard lourd de reproches à son bougre de mari. – Laissez, dit-elle. Jack est né dans la région – J’en étais sûr ! jubila Sweeney – et il croit dur comme fer aux boniments des vieilles sorcières de nos villages. Je… – Il a peut-être raison d’y croire… résonna soudain, lointaine mais assurée, la voix de l’homme au chapeau, à l’autre bout de la salle. Je l’avais presque oublié celui-là ! sursauta l’inspecteur. – Pardon, vous disiez ? lui renvoya le jeune policier. – Rien. Je suis désolé, s’excusa l’homme en se levant. On ne devrait jamais se mêler de la conversation d’autrui, ajouta-t-il. Puis il souleva son deerstalker, salua l’assistance, et il quitta la salle en direction de sa chambre. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de légende ? réfléchit Sweeney. Avant de décider aussitôt : Après tout, mieux vaut ne pas insister. Par ici, dans les Highlands, les gens entretiennent un tas de croyances saugrenues. En plus, avec le loch Ness dans les parages, et tous ces farfadets ou autres lutins qui gambadent sur la lande, il faut s’attendre au pire ! finit-il par sourire sans même s’en rendre compte. – Archie, qu’est-ce qui t’amuse ? lui demanda sa tante. – Rien, une idée comme ça… esquiva-t-il la question. – Mister Sweeney, le relança toutefois Mandy Greene, quand je vous parle de Malcolm Fergusson, je suis sérieuse. – Voyons madame, quel intérêt aurait un fugitif à faire disparaître d’innocents promeneurs ? Et si ce Fergusson est toujours là, à rôder sur la lande depuis deux ans, vous ne croyez pas qu’on l’aurait découvert depuis le temps ? – Justement : c’est peut-être ce qui est arrivé aux disparus ! lui opposa Mandy. Pendant un instant, la réplique fit mouche, et Sweeney resta muet. – Si j’insiste, en profita Mrs Greene, c’est que j’ai mes raisons. En effet, Fergusson a bel et bien été vu sur la lande. – Ah bon ? nota l’inspecteur. Et par qui ? – Par Mary Jane Russell, répondit la jeune femme. Vous devez voir où se trouve son croft(8) : on l’aperçoit depuis l’A87, quand on se rend vers Eilean Donan Castle, juste avant Dornie, à environ deux cents mètres sur la droite. – Oui, ça me dit quelque chose, confirma l’inspecteur. – Mary Jane est dorénavant seule sur l’exploitation, précisa Mandy. Mais il y a dix-huit mois, elle a été agressée par Fergusson. – Ça commence à dater, objecta son mari. Et puis la vieille n’a plus toute sa tête, fit-il remarquer, et il pointa son index à hauteur de la tempe. – Bien sûr que si ! rétorqua sa femme. Elle m’avait raconté l’incident dans une boutique, quelques jours plus tard, et j’avais trouvé son histoire tout à fait crédible. – Alors, qu’est-ce qu’elle vous a dit ? s’intéressa Sweeney, par pure opposition à Jack. – C’était en hiver, reprit l’hôtelière. Cela faisait près de six mois que l’on n’avait plus entendu parler de Malcolm Fergusson. Ce soir-là, Mary Jane rentrait dans sa bergerie pour panser ses bêtes, lorsque tout à coup, alors qu’elle s’apprêtait à traire une brebis, un bruit bizarre a attiré son attention… Elle s’est dirigée vers les bottes de paille, au fond de la bergerie, et là, elle est tombée sur Fergusson qui ronflait ! Il s’est aussitôt réveillé. Il a poussé Mary Jane, l’a menacée, et il est reparti sur la lande, son fusil sous le bras. Depuis, je vous garantis que l’ancienne prend toujours soin de fermer la bergerie à clef ! – Vous croyez à cette mésaventure, l’interrogea l’inspecteur, ou bien c’est juste une histoire de bonne femme ? – Mary Jane Russell n’est pas une originale, Mister Sweeney. Cela fait près de trente ans, depuis la mort de son mari et le départ de ses enfants, que la vieille dame fait tourner la ferme toute seule. Si elle n’avait plus la tête sur les épaules, il y a longtemps que son croft serait en ruine. Comme tous les autres d’ailleurs… regretta Mandy. – Je vais aller la voir, décréta soudain le jeune homme. Son exploitation est sur ma route, juste avant les Five Sisters. Vous croyez que je peux lui rendre une petite visite ? – Quoi ? protesta tante Midge. Tu ne vas quand même pas te mêler de ça ? – Tante, j’en ai pour cinq minutes à peine. Et puis c’est sur mon chemin… Ne t’inquiète pas, je serai de retour pour dîner. – Oui oui, tu m’avais dit ça aussi à Tenerife… persifla-t-elle à nouveau. – Tante… se désola son neveu. Avant de se tourner une dernière fois vers Mandy : – Mrs Greene, l’incident avec Mary Jane, c’était il y a dix-huit mois. Mais depuis, est-ce que quelqu’un d’autre a vu ce Fergusson ? – Non, je ne crois pas… Oh, de temps à autre, il y a bien quelques ivrognes, ou des gamins, qui vous racontent qu’ils l’auraient croisé au détour d’un broch(9), un soir de brume. Mais ce ne sont que des histoires, et ça ne veut rien dire. Moi, je reste persuadée que Fergusson est toujours là. – D’accord, préféra conclure le policier… Bon ! lança-t-il tout à coup en se levant. Il est temps que je me mette en route. – Sois prudent ! lui recommanda aussitôt tante Midge. Après toutes ces sornettes que l’on vient d’entendre… insinua-t-elle, et elle adressa un regard sombre à la jeune Mandy. Je n’ai aucune envie qu’il t’arrive malheur quelque part sur la lande, comme à tes parents… Tu vois ce dont je veux parler(10) ? ajouta-t-elle en le fixant droit dans les yeux. La remarque lui fit froid dans le dos. – Tante, n’en rajoute pas ! lui reprocha-t-il. Avant de vite retrouver sa bonne humeur : – Et puis ne t’en fais pas pour moi. À la différence des autres randonneurs, je ne serai pas seul ! plaisanta-t-il, et il brandit son sand wedge. Le jeune homme embrassa la vieille dame, en prenant garde de ne pas réveiller Berthie, salua de la main ses deux hôtes, puis il franchit le seuil du Cluanie Inn tout en sifflotant un petit air de gigue. Décidément, réfléchit tante Midge, je le préfère en marcheur… Mais mon pauvre Archie, sourit-elle enfin, si tu veux rencontrer des filles, même sur un sommet qui s’appelle les « Cinq Sœurs », ce ne sera pas chose facile ! (1) Lire Les démons de l’île de Skye. (2) À l’ouest des Highlands, à l’entrée du loch Duich, Eilean Donan Castle est l’un des châteaux écossais les plus pittoresques. Il a notamment servi de cadre au film Highlander. (3) Moucherons piqueurs très voraces, qui prospèrent en Écosse de juin à septembre. (4) Massif de cinq montagnes successives, culminant entre 875 et 1 068 mètres d’altitude. (5) Lire Peur sur le volcan. (6) Du gaélique Sasannach, qui désigne toute personne n’étant pas originaire des Highlands. (7) Réserve naturelle, à l’ouest des Highlands, comportant de nombreux lochs glaciaires ainsi que des sommets arides et sauvages. (8) Les crofts sont de petites exploitations sur lesquelles se replièrent les métayers, évincés par les chefs de clan, entre 1750 et 1880. (9) Les brochs sont des tours de pierre fortifiées, érigées il y a près de deux mille ans. (10) Lire Meurtre au dix-huitième trou.
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