VALENTINA Je me réveille avec un mal de crâne monumental, je n’ai même pas encore ouvert les yeux que j’ai déjà mal à ceux-ci. J’ai la tête qui repose sur un truc chaud et doux, elle monte et descend à rythme régulier. J’ose enfin ouvrir les yeux et constate que ce truc chaud n’est autre que le torse de Vicente. Que s’est-il passé pour que je sois au lit avec lui ? Je regarde autour de moi, je comprends alors que nous sommes dans sa chambre. Il est vêtu simplement d’un boxer et moi, je porte une de ses chemises. Bon, deux minutes, il faut que je fasse un point. J’essaie de me souvenir de la veille au soir, mais rien le trou noir. Je fais le constat de mon corps, hormis à la tête, je n’ai mal nulle part ailleurs. C’est bon signe ! Si nous avions fait l’amour, j’aurais forcément mal en ba

