j'ai perturbé pratiquement toute la salle et les yeux étaient rivés sur moi. Le professeur appel la classe a s'assoie et me pointe du doigt
- hey jeune homme. j'ai eu les frisons dans le dos lorsqu'il m'a appelé.
- oui Mr.
j'ai du mal à gardé la tête haute. je ne voulais pas regarder autour de moi. Et il rit de façon moqueur pendant un moment avant de me demander de prendre mes effets.
- le reste attendez moi sagement je reviens.
Il me dévisage du regard secouant sa tête. j'étais paniqué et pas concentrer. et a un bout de couloir Après quelques marches il me demande d'entrer. c'était marqué sur le haut de porte administration. j'avais peur de mon sors.
Un Monsieur en costume avec un visage de chien méchant était assis dans le bureau d'accueil et c'est là qu'on se dirigeait. rien que de lui voir mon visage avait changer de couleur. et puis il nous sort une voix rock et sèche.
- Qu'est ce qui se passe??
- cet individu n'est pas non seulement conforme au règlement de cet établissement et encore il m'a manqué de respect devant toute ma classe.
- veillez retourner dans votre salle, je m'occupe de lui.
Puis il nous laisse un claquement de porte bruyant.
- Alors c'est quoi votre nom? et votre série?
- Duroy François maxime. série A en mécanique auto.
- Alors Max pourquoi êtes vous ici?
- lorsque le prof est arrivé, je suis resté assise.
- c'est tout ?? et en plus tu t'exprimes mal.
- votre uniforme n'est pas conforme au règlement est ce que vous le savait ?
- Mais mr.... (il me coupe la parole).
- je sais. Mais ici c'est d'abord le règlement avant les connaissances. vous rentrer et vous revenez demain conforment habillé. A demain mr max et que je ne vous trouve pas traîné en salle. Furieuse et en colère je tiens mes effets et je sors du bureau. je baisse la tête et me dépêche pour regagné mon vélo. Mon cerveau était bouillant je ressentais presque des coups de maux de tête. je me force de prendre mon vélo pour rentrer. j'ai pleuré tout le long jusqu'à la maison. Lorsque j'arrive je traverse l'enclos de derrière et je me coince a nez avec le jardinier.
- Ah PRAL c'est vous .
- oui c'est moi.
- vous êtes seul??
-oui et vous avez de la chance.
madame vient de sortir.
- oui échappé bell.
- Alors j'ai une question a vous posez De Pral.
-Moi aussi.
je me range correctement avant de le regarder. puis il pose sa question.
- Est ce que vous avez pleuré??
sa question était évidente mes yeux me trahissaient sans doute. je le répond d' un oui amère et sans plissé les sourcils.
- maintenant dit moi sincère. lorsque tu me regarde j'ai l'air d'une fille ou d'un garçon ??
- bah s'il faille que je sois honnête avec vous, je dirais que vous êtes maxime, la fille de duroy.
Sa blague m' irrite et je cours frustré vers l'entrée de derrière, je pousse la porte de toute mes forces et je me dirige vers le hall ou se trouve ma chambre.
une fois arrivé, je me suis jeté sur mon lit comme pour réduire ma colère mais au lieu de ça je ne pouvais m'arrêter de pleurer a grande voix. tout ce que je voulais ce jour c'est d'être présente pendant les premières cours, essayé de me faire une image de ma classe avant le dévolu pour la suite. Mais hélas. j'ai plutôt subir une mauvaise expérience. Mais qu'est ce qui les prennent tous. pourquoi trouvent ils que mon genre est plutôt masculin?? suis je un homme caché dans la peau d'une femme? ou alors ou alors mes parents me cachent qui je suis vraiment. je ne comprend plus. c'est pas la première fois ou la dernière sûrement, mais c'est déjà de trop et le pire c'est que je n'arrive pas a me défendre. j'ai toujours comme l'impression qu'un esprit me contrôle ou alors me freine lorsque je ressens le besoin de me défendre. j'ai presque jamais eu de p'tit ami, ni au primaire, ni au lycée ni au collège. les filles étaient toujours attiré vers moi mais je n'avais pas ce même feeling. je ne me voyais pas faire la ch@t a une fille plutôt que de sucé le pénis d'un homme. Alors je me disais toujours que c'est une phase qui va me passé avec le temps mais c'est comme ci plus le temps passe plus les choses deviennent plus pire. je ne sais pas ci mes parents me voient de le même façon mais j'ai l'impression qu'ils n'ont pas le temps de voir autrement que ce que je suis déjà. ah le malaise. je me sentais pas bien dans ma peau. tous ses souvenirs qui me remontaient d'un coup je manquait d'air, mon cerveau était mal. Et après tous ça, je me suis endormi. Ma mère de retour à la maison range les vivres frais dans le frigo avant d'aller s'installer a poil devant la piscine. Avec une brochure en main. elle et son âme étaient dévoués a la lecture. ma mère faisant tout en lisant, comme ci elle gagnait des médailles pour ça. Et le jardinier qui rodait autour d'elle. il n'était pas mal De Pral. Bien beau et musclé, il y' a des jours où l'idée diabolique de me le tapé me venait à l'esprit.
[Ma mère]
je le vois me cherché du regard et maté mes jambes de peur de croiser mon regard. il joue le beau et sait que j'aime ça. il est fixateur et attend mon signale. bien que séducteur cet aprem, je ne le sentais pas à l'aise. puis je laisse un texto de façon distraite. et il se tourne dos contre la caméra caché puis me répond.
-(tu n'as pas l'aire détendu un soucis?) : je ne suis pas bien aujourd'hui on peut juste renvoyé a une prochaine fois.
- c'est pas ce que tu pensais le matin.
- ta fille est là et risque nous surprendre à tous moment. je finis mon job je rentre chez moi.
- je pourrais te suivre ?
- non j'ai des trucs à faire. la prochaine fois ma jolie.
Et j'étais en mode (waouh). triste, je me suis rendu dans ma salle de bain. l'idée de coucher avec mon marie dans son bureau me tortu l'esprit. il me fallait une grosse queue. je voulais, j'avais envie de sexe, de pénétration de chaleur humaine, d'un homme virile. je me suis préparé et j'ai rendu visite a Max avant de Sortir. direction le bureau.